Fundar 5472 Resultados para: Le Peuple De Dieu
Nous rebâtîmes la muraille, qui fut partout achevée jusqu`à la moitié de sa hauteur. Et le peuple prit à coeur ce travail. (Néhémie 4, 6)
Nous priâmes notre Dieu, et nous établîmes une garde jour et nuit pour nous défendre contre leurs attaques. (Néhémie 4, 9)
C`est pourquoi je plaçai, dans les enfoncements derrière la muraille et sur des terrains secs, le peuple par familles, tous avec leurs épées, leurs lances et leurs arcs. (Néhémie 4, 13)
Je regardai, et m`étant levé, je dis aux grands, aux magistrats, et au reste du peuple: Ne les craignez pas! Souvenez-vous du Seigneur, grand et redoutable, et combattez pour vos frères, pour vos fils et vos filles, pour vos femmes et pour vos maisons! (Néhémie 4, 14)
Lorsque nos ennemis apprirent que nous étions avertis, Dieu anéantit leur projet, et nous retournâmes tous à la muraille, chacun à son ouvrage. (Néhémie 4, 15)
Je dis aux grands, aux magistrats, et au reste du peuple: L`ouvrage est considérable et étendu, et nous sommes dispersés sur la muraille, éloignés les uns des autres. (Néhémie 4, 19)
Au son de la trompette, rassemblez-vous auprès de nous, vers le lieu d`où vous l`entendrez; notre Dieu combattra pour nous. (Néhémie 4, 20)
Dans ce même temps, je dis encore au peuple: Que chacun passe la nuit dans Jérusalem avec son serviteur; faisons la garde pendant la nuit, et travaillons pendant le jour. (Néhémie 4, 22)
Il s`éleva de la part des gens du peuple et de leurs femmes de grandes plaintes contre leurs frères les Juifs. (Néhémie 5, 1)
Puis je dis: Ce que vous faites n`est pas bien. Ne devriez-vous pas marcher dans la crainte de notre Dieu, pour n`être pas insultés par les nations nos ennemies? (Néhémie 5, 9)
Et je secouai mon manteau, en disant: Que Dieu secoue de la même manière hors de sa maison et de ses biens tout homme qui n`aura point tenu parole, et qu`ainsi cet homme soit secoué et laissé à vide! Toute l`assemblée dit: Amen! On célébra l`Éternel. Et le peuple tint parole. (Néhémie 5, 13)
Avant moi, les premiers gouverneurs accablaient le peuple, et recevaient de lui du pain et du vin, outre quarante sicles d`argent; leurs serviteurs mêmes opprimaient le peuple. Je n`ai point agi de la sorte, par crainte de Dieu. (Néhémie 5, 15)