Mosaico decorativo

pronađen 819 Rezultati za: Seconde Mort

  • Nous vous conjurons aujouurd'hui, devant le ciel et la terre, et devant le Dieu de nos pères, qui Se venge de nous selon nos péchés, de livrer incessamment la ville entre les mains des soldats d'Holoferne, afin que notre mort soit prompte par le tranchant du glaive, car elle est trop longue par les ardeurs de la soif. (Judith 7, 17)

  • Car la chasteté était jointe à son courage, et depuis la mort de Manassé, son mari, elle ne connut point d'homme tout le reste de sa vie. (Judith 16, 26)

  • Tant qu'elle vécut, et de nombreuses années après sa mort, il n'y eut personne qui troublât Israël. (Judith 16, 30)

  • Il avait élevé auprès de lui la fille de son frère, Edissa, qui portait aussi le nom d'Esther. Elle avait perdu son père et sa mère. Elle était parfaitement belle et avait un visage très gracieux. Après la mort de son père et de sa mère, Mardochée l'avait adoptée pour sa fille. (Esther 2, 7)

  • Et lorsqu'on chercha et qu'on rassembla pour la seconde fois des jeunes filles, Mardochée était encore à la porte du roi. (Esther 2, 19)

  • Tous les serviteurs du roi et toutes les provinces de son empire savent que qui que ce soit, homme ou femme, qui entre dans la cour intérieure du roi sans y avoir été appelé, est aussitôt mis à mort sans aucun délai, à moins que le roi n'étende vers lui son sceptre d'or en signe de clémence, et qu'il ne lui sauve ainsi la vie. Comment donc pourrais-je entrer chez le roi, moi qui, depuis déjà trente jours, n'ai pas été appelée auprès de lui? (Esther 4, 11)

  • Allez, assemblez tous les Juifs que vous trouverez dans Suse, et priez pour moi. Ne mangez point et ne buvez point pendant trois jours et trois nuits, et je jeûnerai de même avec mes servantes, et ensuite j'entrerai chez le roi malgré la loi et sans être appelée, m'abandonnant au péril et à la mort. (Esther 4, 16)

  • Car comment pourrais-je souffrir la mort et le carnage de mon peuple? (Esther 8, 6)

  • La reine Esther, fille d'Abihaïl, et le Juif Mardochée écrivirent encore une seconde lettre, afin qu'on eût tout le soin possible d'établir ce jour comme une fête solennelle à l'avenir. (Esther 9, 29)

  • La seconde année du règne du très grand Artaxerxès, le premier jour du mois de nisan, Mardochée, fils de Jaïr, fils de Séméi, fils de Cis, de la tribu de Benjamin, eut un songe. (Esther 11, 2)

  • Et la nation des justes fut troublée, redoutant ses malheurs, et se disposant à la mort. (Esther 11, 9)

  • Mais Aman, fils d'Amadathi, Bugée, avait été élevé par le roi à une grande gloire, et il voulut perdre Mardochée et son peuple, à cause des deux eunuques du roi qui avaient été mis à mort. Or voici la teneur de la lettre. (Esther 12, 6)


"O Santo Rosário é a arma daqueles que querem vencer todas as batalhas." São Padre Pio de Pietrelcina