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  • Isaac pria le Seigneur pour sa femme, parce qu'elle était stérile; et le Seigneur l'exauça, donnant à Rébecca la vertu de concevoir. (Genèse 25, 21)

  • Mais les deux enfants dont elle était grosse s'entrechoquaient dans son sein; ce qui lui fit dire: Si cela devait m'arriver, qu'était-il besoin que je conçusse? Elle alla donc consulter le Seigneur, (Genèse 25, 22)

  • Lorsque le temps où elle devait enfanter fut arrivé, elle se trouva mère de deux jumeaux. (Genèse 25, 24)

  • Et les habitants de ces pays-là lui demandant qui était Rébecca, il leur répondit: C'est ma soeur. Car il avait craint de leur avouer qu'elle était sa femme, de peur qu'étant frappés de sa beauté, ils ne résolussent de le tuer. (Genèse 26, 7)

  • Et l'ayant fait venir, il lui dit: Il est visible que c'est votre femme; pourquoi avez-vous fait un mensonge, en disant qu'elle était votre soeur? Il lui répondit: J'ai eu peur qu'on ne me fît mourir à cause d'elle. (Genèse 26, 9)

  • Elle dit a Jacob son fils: J'ai entendu votre père qui parlait à votre frère Esaü, et qui lui disait: (Genèse 27, 6)

  • Il y alla, il l'apporta, et il le donna à sa mère, qui en prépara à manger à son père comme elle savait qu'il l'aimait. (Genèse 27, 14)

  • Elle fit prendre ensuite à Jacob de très beaux habits d'Esaü, qu'elle gardait elle-même à la maison. (Genèse 27, 15)

  • Et elle lui mit autour des mains la peau des chevreaux, et lui en couvrit le cou partout où il était découvert. (Genèse 27, 16)

  • Puis elle lui donna ce qu'elle avait préparé à manger, et les pains qu'elle avait cuits. (Genèse 27, 17)

  • Ce qui ayant été rapporté à Rébecca, elle envoya chercher son fils Jacob, et lui dit: Voilà votre frère Esaü qui menace de vous tuer. (Genèse 27, 42)

  • Ils parlaient encore, lorsque Rachel arriva avec les brebis de son père; car elle menait paître elle-même le troupeau. (Genèse 29, 9)


“Há alegrias tão sublimes e dores tão profundas que não se consegue exprimir com palavras. O silêncio é o último recurso da alma, quando ela está inefavelmente feliz ou extremamente oprimida!” São Padre Pio de Pietrelcina