Fundar 1029 Resultados para: Conseil De Jérusalem
A l'Idumée. Ainsi parle le Seigneur des armées; N'y a-t-il plus de sagesse dans Théman? Ses fils sont sans conseil, leur sagesse est devenue inutile. (Jéremie 49, 7)
La violence qu'on ma faite et ma chair sont sur Babylone, dit l'habitante de Sion, et mon sang est sur les habitants de la Chaldée, dit Jérusalem. (Jéremie 51, 35)
Vous qui avez fui le glaive, venez, ne vous arrêtez pas; de loin souvenez-vous du Seigneur, et que Jérusalem soit l'objet de vos pensées. (Jéremie 51, 50)
Sédécias avait vingt et un ans lorsqu'il commença à régner, et il régna onze ans à Jérusalem. Sa mère s'appelait Amital, et était fille de Jérémie, de Lobna. (Jéremie 52, 1)
car la fureur du Seigneur était sur Jérusalem et sur Juda, jusqu'à ce qu'Il les eût rejetés de Sa face. Et Sédécias se révolta contre le roi de Babylone. (Jéremie 52, 3)
Or la neuvième année de son régne, le dixième mois, le dixième jour, Nabuchodonosor, roi de Babylone, vint avec toute son armée contre Jérusalem; ils l'assiégèrent, et ils élevèrent des retranchements contre elle tout autour. (Jéremie 52, 4)
Le dixième jour du cinquième mois, la dix-neuvième année du règne de Nabuchodonosor, roi de Babylone, Nabuzardan, chef de l'armée, qui se tenait devant le roi de Babylone, vint à Jérusalem (Jéremie 52, 12)
et brûla la maison du Seigneur, la maison du roi et toutes les maisons de Jérusalem, et il mit le feu à toutes les grandes maisons; (Jéremie 52, 13)
et toute l'armée des Chaldéens qui était avec le général abattit toute la muraille qui entourait Jérusalem. (Jéremie 52, 14)
la dix-huitième année de Nabuchodonosor, huit cent trente-deux personnes de Jérusalem; (Jéremie 52, 29)
Après qu'Israël eut été mené en captivité, et que Jérusalem fut demeurée déserte, le prophète Jérémie s'assit, et, pleurant, il fit ces lamentations sur Jérusalem, soupirant avec amertume, et disant avec de grands cris: (Lamentations 1, 0)
Jérusalem s'est souvenue des jours de son affliction et de sa prévarication, de tous les objets désirables qu'elle avait eus depuis les jours anciens, lorsque son peuple tombait sous la main de l'ennemi, sans qu'il y eût personne pour le secourir. Ses ennemis l'ont vue, et ils se sont moqués de ses sabbats. (Lamentations 1, 7)