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Alors Absalom, et tous les principaux d'Israël dirent : L'avis de Chusaï d'Arach est meilleur que celui d'Achitophel. Mais ce fut par la volonté du Seigneur que le conseil d'Achitophel, qui était le plus utile, fut ainsi détruit, afin que le Seigneur fît tomber Absalom dans le malheur. (2 Samuel 17, 14)
Alors Chusaï dit aux prêtres Sadoc et Abiathar : Voici l'avis qu'Achitophel a donné à Absalom et aux anciens d'Israël; et voici celui que j'ai donné. (2 Samuel 17, 15)
Mais le peuple répondit : Vous ne viendrez pas; car alors même que les ennemis nous auraient fait fuir, ils ne croiraient pas avoir fait grand'chose; et quand ils auraient taillé en pièces la moitié d'entre nous, ils n'en seraient pas plus satisfaits, parce que vous êtes considéré, vous seul, comme dix mille hommes. Il vaut donc mieux que vous restiez dans la ville, afin que vous soyez en état de nous secourir. (2 Samuel 18, 3)
Il répondit à Joab : Quand même vous pèseriez mille pièces d'argent entre mes mains, je ne porterais pas pour cela la main sur le fils du roi; car nous avons tous entendu l'ordre que le roi vous a donné, à vous, à Abisaï, et à Ethaï, lorsqu'il vous a dit : Conservez-moi mon fils Absalom. (2 Samuel 18, 12)
Absalom, lorsqu'il vivait encore, s'était fait dresser une colonne dans la vallée du roi. Je n'ai point de fils, disait-il, et ce sera là un monument qui fera vivre mon nom. Il donna donc son nom à cette colonne, et on l'appelle encore aujourd'hui : La main d'Absalom. (2 Samuel 18, 18)
et il en avertit le roi en criant. Le roi lui dit : S'il est seul, il porte une bonne nouvelle. Lorsque ce messager s'avançait à grande hâte et était déjà proche, (2 Samuel 18, 25)
Le roi lui dit : Mon fils Absalom est-il en vie? Achimaas lui répondit : Lorsque Joab votre serviteur m'a envoyé vers vous, j'ai vu s'élever un grand tumulte; c'est tout ce que je sais. (2 Samuel 18, 29)
Passez, lui dit le roi, et tenez-vous là. Lorsqu'il fut passé, et qu'il se tenait de côté, (2 Samuel 18, 30)
Alors le roi, saisi de douleur, monta à la chambre qui était au-dessus de la porte, et se mit à pleurer. Et il disait en marchant : Mon fils Absalom! Absalom, mon fils! qui m'accordera de mourir à ta place, mon fils Absalom! Absalom, mon fils! (2 Samuel 18, 33)
On avertit alors Joab que le roi pleurait et se lamentait sur son fils; (2 Samuel 19, 1)
ils le traversèrent à gué pour faire passer toute la maison du roi, et pour agir selon ses ordres. Lorsque le roi eut passé le Jourdain, Séméi, fils de Géra, se prosternant devant lui, (2 Samuel 19, 18)
Abisaï, fils de Sarvia, dit alors : Ces paroles suffiront-elles pour sauver la vie à Séméi, lui qui a maudit l'oint du Seigneur? (2 Samuel 19, 21)