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Joab dit: Je ne m`arrêterai pas auprès de toi! Et il prit en main trois javelots, et les enfonça dans le coeur d`Absalom encore plein de vie au milieu du térébinthe. (2 Samuel 18, 14)
Dix jeunes gens, qui portaient les armes de Joab, entourèrent Absalom, le frappèrent et le firent mourir. (2 Samuel 18, 15)
Ils prirent Absalom, le jetèrent dans une grande fosse au milieu de la forêt, et mirent sur lui un très grand monceau de pierres. Tout Israël s`enfuit, chacun dans sa tente. (2 Samuel 18, 17)
De son vivant, Absalom s`était fait ériger un monument dans la vallée du roi; car il disait: Je n`ai point de fils par qui le souvenir de mon nom puisse être conservé. Et il donna son propre nom au monument, qu`on appelle encore aujourd`hui monument d`Absalom. (2 Samuel 18, 18)
Achimaats, fils de Tsadok, dit: Laisse-moi courir, et porter au roi la bonne nouvelle que l`Éternel lui a rendu justice en le délivrant de la main de ses ennemis. (2 Samuel 18, 19)
Joab lui dit: Ce n`est pas toi qui dois porter aujourd`hui les nouvelles; tu les porteras un autre jour, mais non aujourd`hui, puisque le fils du roi est mort. (2 Samuel 18, 20)
Achimaats, fils de Tsadok, dit encore à Joab: Quoi qu`il arrive, laisse-moi courir après Cuschi. Et Joab dit: Pourquoi veux-tu courir, mon fils? Ce n`est pas un message qui te sera profitable. (2 Samuel 18, 22)
David était assis entre les deux portes. La sentinelle alla sur le toit de la porte vers la muraille; elle leva les yeux et regarda. Et voici, un homme courait tout seul. (2 Samuel 18, 24)
La sentinelle cria, et avertit le roi. Le roi dit: S`il est seul, il apporte des nouvelles. Et cet homme arrivait toujours plus près. (2 Samuel 18, 25)
La sentinelle vit un autre homme qui courait; elle cria au portier: Voici un homme qui court tout seul. Le roi dit: Il apporte aussi des nouvelles. (2 Samuel 18, 26)
La sentinelle dit: La manière de courir du premier me paraît celle d`Achimaats, fils de Tsadok. Et le roi dit: C`est un homme de bien, et il apporte de bonnes nouvelles. (2 Samuel 18, 27)
Alors le roi, saisi d`émotion, monta dans la chambre au-dessus de la porte et pleura. Il disait en marchant: Mon fils Absalom! mon fils, mon fils Absalom! Que ne suis-je mort à ta place! Absalom, mon fils, mon fils! (2 Samuel 18, 33)