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David défit aussi Adarézer, fils de Rohob, roi de Soba, lorsqu'il allait pour étendre sa domination jusque sur l'Euphrate. (2 Samuel 8, 3)
David s'acquit aussi un grand nom dans la vallée des Salines, où il tailla en pièces dix-huit mille hommes, lorsqu'il revenait aprés avoir pris la Syrie. (2 Samuel 8, 13)
David dit alors : N'est-il pas resté quelqu'un de la maison de Saül, à qui je puisse faire du bien à cause de Jonathas? (2 Samuel 9, 1)
Et lorsque Miphiboseth, fils de Jonathas, fils de Saül, fut venu devant David, il se prosterna le visage contre terre. David lui dit : Miphiboseth? Il lui répondit : Me voici, pour vous obéir. (2 Samuel 9, 6)
Alors David dit : Je veux témoigner de l'affection envers Hanon, fils de Naas, comme son père m'en a témoigné. Il lui envoya donc des ambassadeurs pour le consoler de la mort de son père. Et lorsqu'ils furent arrivés sur les terres des Ammonites, (2 Samuel 10, 2)
les princes du pays dirent à Hanon leur maître : Croyez-vous que ce soit pour honorer votre père, que David vous a envoyé des consolateurs? N'est-ce pas pour reconnaître et explorer la ville, et pour la détruire un jour que David envoie ses serviteurs auprès de vous? (2 Samuel 10, 3)
Les Ammonites s'avancèrent alors, et rangèrent leur armée en bataille à l'entrée de la porte de la ville; les Syriens de Soba et de Rohob, d'Istob et de Maacha étaient à part dans la plaine. (2 Samuel 10, 8)
et il donna cet ordre au messager : Lorsque vous aurez achevé de dire au roi tout ce qui s'est fait à l'attaque de la ville, (2 Samuel 11, 19)
Alors Nathan dit à David : Cet homme, c'est vous-même. Voici ce que dit le Seigneur Dieu d'Israël : Je vous ai sacré roi sur Israël, et vous ai délivré de la main de Saül. (2 Samuel 12, 7)
Alors David dit à Nathan : J'ai péché contre le Seigneur. Et Nathan lui répondit : Le Seigneur aussi a transféré votre péché, et vous ne mourrez point. (2 Samuel 12, 13)
Le septième jour l'enfant mourut, et les serviteurs de David n'osaient lui dire qu'il était mort; car ils s'entredisaient : Lorsque l'enfant vivait encore, et que nous lui parlions, il ne voulait pas nous écouter; combien s'affligera-t-il davantage encore, si nous lui disons qu'il est mort? (2 Samuel 12, 18)
Alors ses officiers lui dirent : D'où vient cette conduite? Vous jeûniez et vous pleuriez pour l'enfant lorsqu'il vivait encore; et après qu'il est mort, vous vous êtes levé et vous avez mangé. (2 Samuel 12, 21)