Encontrados 4852 resultados para: La Colère De Dieu
Lorsque Jérémie l'apprit, les blâmant, il dit que ce lieu demeurerait inconnu, jusqu'à ce que Dieu eût rassemblé Son peuple dispersé et qu'Il lui eût fait miséricorde; (2 Maccabées 2, 7)
et qu'alors le Seigneur montrerait ces choses, et que la majesté du Seigneur apparaîtrait, et qu'il y aurait une nuée, comme elle avait apparu à Moïse, et comme elle fut manifestée lorsque Salomon demanda que le temple fût sanctifié pour le grand Dieu. (2 Maccabées 2, 8)
Quant à Dieu, qui a délivré Son peuple, qui a rendu à tous l'héritage et le royaume, le sacerdoce et le sanctuaire, (2 Maccabées 2, 17)
Plusieurs accouraient aussi en troupes des maisons, conjurant Dieu par des prières publiques, parce que ce lieu allait être exposé au mépris. (2 Maccabées 3, 18)
Ils invoquaient le Dieu tout-puissant, afin que les sommes qu'on leur avait confiées fussent très intégralement conservées à ceux qui les avaient déposées; (2 Maccabées 3, 22)
Mais l'Esprit du Dieu tout-puissant Se manifesta avec une telle évidence, que tous ceux qui avaient osé obéir à Héliodore, renversés par la force de Dieu, furent frappés d'impuissance et d'effroi. (2 Maccabées 3, 24)
Ainsi celui qui était entré dans le trésor avec un grand nombre de courriers et de gardes, était emporté sans que personne lui portât secours, la force de Dieu s'étant fait connaître manifestement. (2 Maccabées 3, 28)
Et toi, flagellé par Dieu, annonce à tous les merveilles de Dieu et Sa puissance. Après avoir dit cela, ils disparurent. (2 Maccabées 3, 34)
Héliodore, ayant offert une victime à Dieu et fait de grandes promesses à Celui qui lui avait accordé de vivre, rendit aussi grâces à Onias, rejoignit son armée et retourna auprès du roi. (2 Maccabées 3, 35)
Et il rendait témoignage à tous des oeuvres du grand Dieu, qu'il avait vues de ses yeux. (2 Maccabées 3, 36)
et il osait accuser d'être un traître envers le royaume le protecteur de la ville, le défenseur de sa nation et le zélateur de la loi de Dieu. (2 Maccabées 4, 2)
Et après avoir reçu les ordres du roi, il revint, n'ayant rien qui fût digne du sacerdoce, mais apportant les instincts d'un cruel tyran et la colère d'une bête farouche. (2 Maccabées 4, 25)