Znaleziono 7833 Wyniki dla: ère
on m'apporta la table et on m'apporta plusieurs plats. Alors je dis à mon fils Tobie : "Va chercher, mon enfant, parmi nos frères déportés à Ninive, un pauvre qui soit de cœur fidèle, et amène-le pour partager mon repas. J'attends que tu reviennes, mon enfant." (Tobie 2, 2)
Tobie sortit donc en quête d'un pauvre parmi nos frères, mais il revint et dit : "Père!" Je répondis : "Eh bien, mon enfant?" Il reprit : "Père, il y a quelqu'un de notre peuple qui vient d'être assassiné, il a été étranglé, puis jeté sur la place du marché, et il y est encore." (Tobie 2, 3)
Mes voisins disaient en riant : "Tiens! Il n'a plus peur." Il faut se rappeler que ma tête avait déjà été mise à prix pour ce motif-là. "La première fois, il s'est enfui; et le voilà qui se remet à enterrer les morts!" (Tobie 2, 8)
je ne savais pas qu'il y avait, au-dessus de moi, des moineaux dans le mur. De la fiente me tomba dans les yeux, toute chaude; elle provoqua des taches blanches que je dus aller faire soigner par les médecins. Plus ils m'appliquaient d'onguents, plus les taches m'aveuglaient, et finalement la cécité fut complète. Je restai quatre ans privé de la vue, tous mes frères en furent désolés; et Ahikar pourvut à mon entretien pendant deux années, avant son départ en Elymaïde. (Tobie 2, 10)
A ce moment-là, ma femme Anna prit du travail d'ouvrière, elle filait de la laine et recevait de la toile à tisser, (Tobie 2, 11)
elle livrait sur commande et on lui payait le prix. Or, le sept du mois de Dystros, elle termina une pièce et elle la livra aux clients. Ils lui donnèrent tout son dû, et de plus ils lui firent cadeau d'un chevreau pour un repas. (Tobie 2, 12)
L'âme désolée, je soupirai, je pleurai, et je commençai cette prière de lamentation (Tobie 3, 1)
Et maintenant, toi, Seigneur, souviens-toi de moi, regarde-moi. Ne me punis pas pour mes péchés, ni pour mes ignorances, ni pour celles de mes pères. Car nous avons péché devant toi (Tobie 3, 3)
Et maintenant, tous tes décrets sont vrais, quand tu me traites selon mes fautes et celles de mes pères. Car nous n'avons pas obéi à tes ordres, ni marché en vérité devant toi. (Tobie 3, 5)
Le même jour, il advint que Sarra, fille de Ragouèl, habitant d'Ecbatane en Médie, entendit aussi les insultes d'une servante de son père. (Tobie 3, 7)
Ce jour-là, elle eut du chagrin, elle sanglota, elle monta dans la chambre de son père, avec le dessein de se pendre. Puis, à la réflexion, elle pensa : "Et si l'on blâmait mon père? On lui dira : Tu n'avais qu'une fille chérie, et, de malheur, elle s'est pendue! Je ne veux pas affliger la vieillesse de mon père jusqu'au séjour des morts. Je ferais mieux de ne pas me pendre, et de supplier le Seigneur de me faire mourir, afin que je n'entende plus d'insultes pendant ma vie." (Tobie 3, 10)
je n'ai pas déshonoré mon nom, ni celui de mon père, sur ma terre d'exil. Je suis la fille unique de mon père, il n'a pas d'autre enfant pour héritier, il n'a pas de frère auprès de lui, il ne lui reste aucun parent, à qui je doive me réserver. J'ai perdu déjà sept maris, pourquoi devrai-je vivre encore? S'il te déplaît de me faire mourir, regarde-moi avec pitié, je ne veux plus m'entendre outrager! (Tobie 3, 15)