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Il prit alors son fils aîné, qui devait régner après lui, et il l'offrit en holocauste sur la muraille. Les Israélites furent alors saisis d'une grande indignation, et ils se retirèrent d'auprès de lui. Et ils s'en retournèrent dans leur pays. (2 Rois 3, 27)
Alors une femme de l'un des prophètes vint crier à Elisée, et lui dit : Mon mari, votre serviteur, est mort, et vous savez que votre serviteur craignait le Seigneur; et maintenant son créancier vient pour prendre mes deux fils et en faire ses esclaves. (2 Rois 4, 1)
Et lorsque les vases furent remplis, elle dit à son fils : Apportez-moi encore un vase. Il lui répondit : Je n'en ai plus. Et l'huile s'arrêta. (2 Rois 4, 6)
Alors cette femme dit à son mari : Je vois que cet homme qui passe souvent chez nous est un homme de Dieu, et un saint. (2 Rois 4, 9)
Faisons-lui donc faire une petite chambre, et mettons-y un lit, une table, un siège et un chandelier, afin que, lorsqu'il viendra nous voir, il demeure là. (2 Rois 4, 10)
S'étant donc mise en chemin, elle vint trouver l'homme de Dieu sur le mont Carmel; et lorsque l'homme de Dieu l'eut aperçue de loin, il dit à Giézi son serviteur : Voilà cette Sunamite. (2 Rois 4, 25)
Et lorsqu'elle fut arrivée auprès de l'homme de Dieu sur la montagne, elle lui saisit les pieds, et Giézi s'approcha pour l'éloigner. Mais l'homme de Dieu lui dit : Laisse-la; son âme est dans l'amertume, et le Seigneur me l'a caché et ne me l'a pas révélé. (2 Rois 4, 27)
Alors cette femme lui dit : Vous ai-je demandé un fils, mon seigneur? Ne vous ai-je pas dit : Ne me trompez pas? (2 Rois 4, 28)
Il monta alors sur le lit et se coucha sur l'enfant. Il mit sa bouche sur sa bouche, ses yeux sur ses yeux, et ses mains sur ses mains, et il se courba sur lui, et la chair de l'enfant fut échauffée. (2 Rois 4, 34)
Et Elisée s'éloigna, alla çà et là dans la maison, puis il remonta sur le lit, et se coucha sur l'enfant. Alors l'enfant éternua sept fois, et ouvrit les yeux. (2 Rois 4, 35)
et porta au roi d'Israël la lettre, qui était conçue en ces termes : Lorsque vous aurez reçu cette lettre, vous saurez je vous ai envoyé Naaman, mon serviteur, afin que vous le guérissiez de sa lèpre. (2 Rois 5, 6)
Lorsque le roi d'Israël eut lu cette lettre, il déchira ses vêtements, et dit : Suis-je un Dieu, pour pouvoir ôter et rendre la vie? Pourquoi m'a-t-il envoyé un homme afin que je le guérisse de sa lèpre? Remarquez et voyez qu'il cherche une occasion de dispute contre moi. (2 Rois 5, 7)