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Car Il reçut de Dieu le Père honneur et gloire, lorsque la gloire magnifique Lui fit entendre une voix qui disait: Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, en qui Je Me suis complu; écoutez-Le. (2 Pierre 1, 17)
Car ce n'est point par une volonté humaine que la prophétie a été autrefois apportée; mais c'est inspirés par l'Esprit-Saint que les saints hommes de Dieu ont parlé. (2 Pierre 1, 21)
et si, réduisant en cendres les villes de Sodome et de Gomorrhe, Il les a condamnées à la destruction, pour les faire servir d'exemple à ceux qui vivaient dans l'impiété, (2 Pierre 2, 6)
c'est que le Seigneur sait délivrer de l'épreuve les hommes pieux, et réserver les impies pour être chatiés au jour du jugement; (2 Pierre 2, 9)
recevant le salaire de leur iniquité. Ils trouvent leur plaisir dans les délices du jour; ils sont une souillure, une tache; ils se gorgent de délices dans les festins où ils font bonne chère avec vous. (2 Pierre 2, 13)
Ce sont des fontaines sans eau, des nuées agitées par des tourbillons; l'obscurité des ténèbres leur est réservée. (2 Pierre 2, 17)
Ils leur promettent la liberté, quand ils sont eux-mêmes esclaves de la corruption; car on est esclave de celui par qui on a été vaincu. (2 Pierre 2, 19)
Mais il leur est arrivé ce que dit un proverbe très vrai: Le chien est retourné à ce qu'il avait vomi; et: La truie, après avoir été lavée, s'est vautrée dans la boue. (2 Pierre 2, 22)
qui diront: Où est la promesse de Son avènement? Car depuis que nos pères sont morts, toutes choses demeurent comme depuis le commencement de la création. (2 Pierre 3, 4)
Mais il est une chose que vous ne devez pas ignorer, mes bien-aimés: c'est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans comme un jour. (2 Pierre 3, 8)
C'est pourquoi, bien-aimés, en attendant ces choses, faites des efforts pour que Dieu vous trouve purs et irréprochables dans la paix. (2 Pierre 3, 14)
C'est ce qu'il fait dans toutes les lettres, où il parle de ces choses; lettres dans lesquelles il y a certains passages difficiles à comprendre, dont les hommes ignorants et mal affermis tordent le sens, pour leur propre ruine. (2 Pierre 3, 16)