Fondare 791 Risultati per: Oui
Je vous ai frappés par la rouille et la nielle ; vos nombreux jardins, vos vignes, vos figuiers et vos oliviers, la sauterelle lus a dévorés ; et vous n'êtes pas revenus à moi,- oracle de Yahweh. (Amos 4, 9)
Vous vous réjouissez de ce qui n'est rien, vous dites : " N'est-ce pas par notre force que nous avons acquis de la puissance? " (Amos 6, 13)
Comme Esaü a été fouillé, comme on a cherché ses trésors cachés ! (Abdias 1, 6)
Ils t'ont chassé jusqu'à la frontière, tous tes alliés ; ils t'ont joué, ils ont prévalu sur toi, ceux qui jouissaient de ton amitié; ceux qui mangeaient ton pain ont mis un piège sous tes pas. II n'y a point en lui d'intelligence! (Abdias 1, 7)
Ne repais pas ta vue du jour de ton frère, au jour de son infortune; ne te réjouis pas au sujet des enfants de Juda, au jour de leur ruine; et ne profère pas d'insolentes paroles, au jour de la détresse. (Abdias 1, 12)
A cause de cela, je me lamenterai et je hurlerai, je marcherai dépouillé et nu ; je répandrai une lamentation comme le chacal, et une plainte comme l'autruche. (Michée 1, 8)
Levez-vous ! Partez... car ce pays n'est pas un lieu de repos, à cause de la souillure qui vous tourmentera. et d'un cruel tourment. (Michée 2, 10)
Ne te réjouis pas à mon sujet, ô mon ennemie ; car, si je suis tombée, je me relèverai ; si je suis assise dans les ténèbres, Yahweh est ma lumière. (Michée 7, 8)
Le lion ravissait ce qu'il fallait à ses petits, il étranglait pour ses lionnes, Il remplissait de proie ses cavernes, et ses antres de dépouilles. (Nahum 2, 13)
Parce que tu as dépouillé beaucoup de nations, tous les peuples qui restent te dépouilleront, à cause du sang humain répandu, des violences faites à la terre, à la ville et à tous ses habitants. (Habaquq 2, 8)
Et moi, je veux me réjouir en Yahweh, tressaillir de joie dans le Dieu de mon salut. (Habaquq 3, 18)
Et il arrivera en ce temps-là : Je fouillerai Jérusalem avec des lanternes, et je châtierai les hommes figés sur leur lie, qui disent en leur coeur : " Yahweh ne fait ni bien ni mal ! " (Sophonie 1, 12)