Mosaico decorativo

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  • En agissant ainsi tu as montré à ton peuple que le juste doit aimer tous les hommes, et tu as donné à tes fils cette douce espérance qu'après le péché tu leur permettras de se repentir. (Sagesse 12, 19)

  • Mais les ennemis de ton peuple, ceux qui l'ont opprimé, étaient vraiment insensés, plus à plaindre que de pauvres enfants naïfs! (Sagesse 15, 14)

  • Quant à ton peuple, loin de le punir, tu le comblais de bienfaits: tu lui envoyais un aliment merveilleux - des cailles! pour assouvir sa faim dévorante. (Sagesse 16, 2)

  • Quand nos ennemis avaient faim, ils étaient remplis de dégoût par l'aspect hideux des animaux que tu leur envoyais; ton peuple, au contraire, après une brève privation, jouissait d'un aliment de choix. (Sagesse 16, 3)

  • Les oppresseurs méritaient d'être frappés par une famine implacable, mais pour ton peuple il suffisait qu'il comprenne comment ses ennemis étaient torturés. (Sagesse 16, 4)

  • Par contre tu distribuais à ton peuple la nourriture des anges, tu lui envoyais du ciel inlassablement un pain tout préparé, qui avait en lui toutes les saveurs et s'adaptait au goût de chacun. (Sagesse 16, 20)

  • A la place de cette obscurité, tu donnas à ton peuple une colonne de feu pour les guider dans ce voyage à l'aventure: leur glorieuse migration se ferait ainsi sous un soleil qui ne les brûlait pas. (Sagesse 18, 3)

  • Ils avaient voulu exterminer les nouveaux-nés du peuple saint. Seul parmi ceux qu'on abandonnait, Moïse fut sauvé. Pour les punir, Seigneur, tu as fait périr un grand nobmre des leurs, puis tu les as noyés, tous ensemble, dans la mer impétueuse. (Sagesse 18, 5)

  • Oui, ton peuple attendait ce moment où les justes seraient sauvés et leurs ennemis ruinés; (Sagesse 18, 7)

  • Tes saints enfants, la race des bons, offrirent donc en secret le sacrifice et s'engagèrent à observer cette loi divine: le peuple saint resterait solidaire dans le succès comme dans les périls; après quoi ils entonnèrent les chants de leurs pères. (Sagesse 18, 9)

  • Une même sentence frappait le serviteur et le maître; l'homme du peuple souffrait comme le roi. (Sagesse 18, 11)

  • Ils avaient d'abord refusé de croire, trompés par leurs magiciens, mais après la mort de leurs premiers-nés ils reconnurent que ce peuple était fils de Dieu. (Sagesse 18, 13)


"Quando a videira se separa da estaca que a sustenta, cai e apodrece." São Padre Pio de Pietrelcina