Fondare 2448 Risultati per: Ville Du Seigneur
Lorsqu'ils eurent tous exécuté cet ordre avec ensemble et imploré le Seigneur miséricordieux avec des larmes et des jeûnes, prosternés pendant trois jours continus, Judas les encouragea et leur enjoignit de se tenir prêts. (2 Maccabées 13, 12)
Après un entretien particulier avec les Anciens, il résolut de ne pas attendre que l'armée royale envahît la Judée et devînt maîtresse de la ville, mais de se mettre en marche et de décider de toute l'affaire avec l'assistance du Seigneur. (2 Maccabées 13, 13)
Ayant donc remis la décision au Créateur du monde, exhorté ensuite ses compagnons à combattre généreusement jusqu'à la mort pour les lois, pour le sanctuaire, la ville, la patrie et les institutions, il fit camper son armée aux environs de Modîn. (2 Maccabées 13, 14)
alors que déjà le jour commençait à poindre. Et cela se fit grâce à la protection dont le Seigneur couvrait Judas. (2 Maccabées 13, 17)
Il se rendit à Ptolémaïs, mais les habitants de cette ville, n'agréant pas ce traité, s'en indignaient fort et voulurent en violer les conventions. (2 Maccabées 13, 25)
"O toi Seigneur, qui n'as besoin de rien, il t'a plu que le Temple où tu habites se trouve au milieu de nous. (2 Maccabées 14, 35)
Maintenant donc, Seigneur saint de toute sainteté, préserve pour jamais de toute profanation cette Maison qui vient d'être purifiée." (2 Maccabées 14, 36)
Comme ceux-ci lui répliquaient : "C'est le Seigneur vivant lui-même, souverain au ciel, qui a ordonné d'observer le septième jour", (2 Maccabées 15, 4)
Maccabée, de son côté, gardant une confiance inaltérable, avait plein espoir d'obtenir du secours de la part du Seigneur. (2 Maccabées 15, 7)
Prenant la parole, Onias disait : "Celui-ci est l'ami de ses frères, qui prie beaucoup pour le peuple et pour la ville sainte tout entière, Jérémie, le prophète de Dieu." (2 Maccabées 15, 14)
Excités par les excellentes paroles de Judas, capables d'inspirer de la vaillance et de donner aux jeunes des âmes d'hommes faits, les Juifs décidèrent de ne pas se retrancher dans un camp, mais de prendre bravement l'offensive et, dans un corps à corps, de remettre la décision à la fortune des armes, puisque la ville, la religion et le Sanctuaire étaient en péril, (2 Maccabées 15, 17)
L'angoisse de ceux qui avaient été laissés dans la ville n'était pas moindre, inquiets qu'ils étaient au sujet de l'action qui allait se livrer en rase campagne. (2 Maccabées 15, 19)