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Héliodore, soudain tombé à terre, fut environné d'épaisses ténèbres. On le ramassa pour le mettre dans une litière, (2 Maccabées 3, 27)
Il voyait bien en effet que, sans une intervention royale, il était impossible d'obtenir désormais la paix publique, et que Simon ne mettrait pas un terme à sa folie. (2 Maccabées 4, 6)
Le sanctuaire était rempli de débauches et d'orgies par des païens qui s'amusaient avec des prostituées et avaient commerce avec des femmes dans les parvis sacrés, et qui encore y apportaient des choses défendues. (2 Maccabées 6, 4)
Maccabée, ayant donc réuni ses hommes au nombre de 6.000, les exhorte à ne pas être frappés de crainte devant les ennemis et à n'avoir cure de la multitude des païens qui les attaquent injustement, mais à combattre avec vaillance, (2 Maccabées 8, 16)
Une fois le Temple purifié, ils bâtirent un autre autel, puis, ayant tiré des étincelles de pierres à feu, ils prirent de ce feu et, après deux ans d'interruption, ils offrirent un sacrifice, firent fumer l'encens, allumèrent les lampes et exposèrent les pains de proposition. (2 Maccabées 10, 3)
Sur l'assurance d'un décret rendu par le peuple de la ville, les Juifs acceptèrent comme des gens désireux de la paix et sans défiance, mais quand ils furent au large, on les coula à fond au nombre d'au moins 200. (2 Maccabées 12, 4)
Comprenant qu'en réalité ils pourraient lui rendre beaucoup de services, Judas consentit à faire la paix avec eux et, après qu'on se fut donné la main, ils se retirèrent sous la tente. (2 Maccabées 12, 12)
car tant que Judas sera en vie, il sera impossible à l'Etat de goûter la paix." (2 Maccabées 14, 10)
Quant aux païens de Judée qui avaient fui devant Judas, ils se rassemblèrent par troupes autour de Nikanor, pensant bien que l'infortune et le malheur des Juifs tourneraient à leur propre avantage. (2 Maccabées 14, 14)
Informés de l'arrivée de Nikanor et de l'agression des païens, les Juifs répandirent sur eux de la poussière et implorèrent Celui qui avait constitué son peuple pour l'éternité et qui ne manquait jamais de secourir son propre héritage avec des signes manifestes. (2 Maccabées 14, 15)
Il engageait ceux qui se trouvaient avec lui à ne pas redouter l'attaque des païens, mais, au souvenir des secours qui étaient déjà venus du Ciel, à compter qu'en ce moment aussi, du Tout-Puissant leur viendrait la victoire. (2 Maccabées 15, 8)
Ayant ainsi réveillé leurs ardeurs, il acheva de les exhorter en leur montrant la déloyauté des païens et la violation de leurs serments. (2 Maccabées 15, 10)