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J`ai donc loué la joie, parce qu`il n`y a de bonheur pour l`homme sous le soleil qu`à manger et à boire et à se réjouir; c`est là ce qui doit l`accompagner au milieu de son travail, pendant les jours de vie que Dieu lui donne sous le soleil. (Ecclésiaste (or Qohélet) 8, 15)
Il y avait une petite ville, avec peu d`hommes dans son sein; un roi puissant marcha sur elle, l`investit, et éleva contre elle de grands forts. (Ecclésiaste (or Qohélet) 9, 14)
Quand l`insensé marche dans un chemin, le sens lui manque, et il dit de chacun: Voilà un fou! (Ecclésiaste (or Qohélet) 10, 3)
J`ai vu des esclaves sur des chevaux, et des princes marchant sur terre comme des esclaves. (Ecclésiaste (or Qohélet) 10, 7)
Le travail de l`insensé le fatigue, parce qu`il ne sait pas aller à la ville. (Ecclésiaste (or Qohélet) 10, 15)
(12:1) Jeune homme, réjouis-toi dans ta jeunesse, livre ton coeur à la joie pendant les jours de ta jeunesse, marche dans les voies de ton coeur et selon les regards de tes yeux; mais sache que pour tout cela Dieu t`appellera en jugement. (Ecclésiaste (or Qohélet) 11, 9)
(12:5) temps où les gardiens de la maison tremblent, où les hommes forts se courbent, où celles qui moulent s`arrêtent parce qu`elles sont diminuées, où ceux qui regardent par les fenêtres sont obscurcis, (Ecclésiaste (or Qohélet) 12, 3)
(12:7) où l`on redoute ce qui est élevé, où l`on a des terreurs en chemin, où l`amandier fleurit, où la sauterelle devient pesante, et où la câpre n`a plus d`effet, car l`homme s`en va vers sa demeure éternelle, et les pleureurs parcourent les rues; (Ecclésiaste (or Qohélet) 12, 5)
Je suis un narcisse de Saron, Un lis des vallées. - (Cantique des Cantiques 2, 1)
Qui est celle qui monte du désert, Comme des colonnes de fumée, Au milieu des vapeurs de myrrhe et d`encens Et de tous les aromates des marchands? - (Cantique des Cantiques 3, 6)
parce qu'il se laisse trouver par ceux qui ne le tentent pas, il se révèle à ceux qui ne lui refusent pas leur foi. (Sagesse 1, 2)
Tel un navire qui parcourt l'onde agitée, sans qu'on puisse découvrir la trace de son passage ni le sillage de sa carène dans les flots; (Sagesse 5, 10)