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lorsque ses serviteurs s'approchèrent de lui, et lui dirent : Père, alors même que le prophète vous aurait ordonné une chose difficile, vous auriez dû néanmoins la faire; combien plus deviez-vous obéir, lorsqu'il vous a dit : Allez vous laver, et vous deviendrez pur? (2 Rois 5, 13)
Il n'y a qu'une chose au sujet de laquelle vous voudrez bien prier le Seigneur pour votre serviteur : lorsque le roi mon seigneur entrera dans le temple de Remmon pour adorer en s'appuyant sur ma main, si je me prosterne dans le temple de Remmon, lorsqu'il se prosternera lui-même, que le Seigneur me le pardonne. (2 Rois 5, 18)
lorsque Giézi, serviteur de l'homme de Dieu, dit en lui-même : Mon maître a épargné ce Syrien Naaman, et n'a rien voulu recevoir de lui. Vive le Seigneur! je courrai après lui, et j'en recevrai quelque chose. (2 Rois 5, 20)
Lorsque le soir fut venu, Giézi les prit de leurs mains et les serra dans sa maison, et il renvoya ces gens, qui s'en retournèrent. (2 Rois 5, 24)
Mais Elisée lui répondit : Mon coeur n'était-il pas présent avec toi lorsque cet homme est descendu de son char pour aller au-devant de toi? Maintenant donc, tu as reçu de l'argent et des habits pour acheter des plants d'oliviers, des vignes, des boeufs, des brebis, des serviteurs et des servantes. (2 Rois 5, 26)
Et il s'en alla avec eux. Et lorsqu'ils furent venus jusqu'au Jourdain, ils commencèrent à couper du bois. (2 Rois 6, 4)
Alors Elisée leur dit : Ce n'est pas ici le chemin, ni la ville; suivez-moi, et je vous montrerai l'homme que vous cherchez. Il les mena donc dans Samarie; (2 Rois 6, 19)
et lorsqu'ils furent entrés dans la ville, Elisée dit : Seigneur, ouvrez-leur les yeux, afin qu'ils voient. Le Seigneur leur ouvrit les yeux, et ils reconnurent qu'ils étaient au milieu de Samarie. (2 Rois 6, 20)
Alors ils se dirent l'un à l'autre : Nous ne faisons pas bien; car ce jour est un jour de bonne nouvelle. Si nous gardons le silence, et si nous n'en donnons point avis avant demain matin, on nous accusera comme d'un crime. Allons donc porter cette nouvelle à la cour du roi. (2 Rois 7, 9)
Lorsqu'ils furent venus à la porte de la ville, ils parlèrent aux gardes et leur dirent : Nous sommes allés au camp des Syriens, et nous n'y avons pas trouvé un seul homme, mais seulement des chevaux et des ânes attachés, et les tentes dressées. (2 Rois 7, 10)
Le roi se leva, quoiqu'il fût nuit, et dit à ses serviteurs : Je vais vous dire ce que nous font les Syriens. Comme ils savent que la faim nous presse, ils sont sortis de leur camp et se sont cachés dans les champs, en disant : Ils sortiront de la ville, et nous les prendrons vivants, et alors nous pourrons entrer dans la ville. (2 Rois 7, 12)
Or le roi avait placé à la porte de la ville cet officier sur la main duquel il s'appuyait, et le foule l'écrasa à l'entrée de la porte, et il mourut, selon que l'homme de Dieu le lui avait prédit lorsque le roi était descendu chez lui. (2 Rois 7, 17)