Talált 1912 Eredmények: Homme
Dans tout Israël il n'y avait pas un homme aussi renommé qu'Absalom pour sa beauté; de la plante du pied au sommet de la tête, il n'y avait en lui aucun défaut. (*26*) Lorsqu'il se rasait la tête, --c'était chaque année qu'il le faisait; (2 Samuel 14, 25)
Absalom se levait de bonne heure, et se tenait près de l'avenue de la porte; et chaque fois qu'un homme ayant un procès se rendait vers le roi pour obtenir un jugement, Absalom l'appelait et disait: « De quelle ville es-tu? » Lorsqu'il avait répondu: « Ton serviteur est de telle tribu d'Israël, » (2 Samuel 15, 2)
Lorsque le roi fut arrivé à Bahurim, voici que sortit de là un homme de la même famille que la maison de Saül; il se nommait Séméï, fils de Géra; il s'avançait en maudissant, (2 Samuel 16, 5)
Séméï parlait ainsi en le maudissant: « Va-t'en, va-t'en, homme de sang, homme de Bélial! (2 Samuel 16, 7)
Yahweh a fait retomber sur toi tout le sang de la maison de Saül, à la place duquel tu t'es fait roi, et il a livré le royaume entre les mains d'Absalom, ton fils; et te voilà dans ton malheur, car tu es un homme de sang! » (2 Samuel 16, 8)
et je ramènerai à toi tout le peuple: l'homme à qui tu en veux vaut le retour de tous; et tout le peuple sera en paix. » (2 Samuel 17, 3)
Et Chusaï ajouta: « Tu sais que ton père et ses gens sont des braves; ils sont exaspérés comme le serait dans la campagne une ourse privée de ses petits. Ton père est un homme de guerre, et il ne passe pas la nuit avec le peuple. (2 Samuel 17, 8)
Un jeune homme les ayant aperçus, il le rapporta à Absalom. Mais ils se hâtèrent tous deux de partir, et ils arrivèrent à Bahurim, dans la maison d'un homme qui avait une citerne dans sa cour, et ils y descendirent. (2 Samuel 17, 18)
Absalom avait mis à la tête de l'armée Amasa, à la place de Joab; Amasa était fils d'un homme appelé Jéthra, l'Ismaélite, qui était allé vers Abigaïl, fille de Naas, soeur de Sarvia, la mère de Joab. (2 Samuel 17, 25)
Le roi donna cet ordre à Joab, à Abisaï et à Ethaï: « Ménagez-moi le jeune homme, Absalom! » Et tout le peuple entendit que le roi donnait un ordre à tous les chefs au sujet d'Absalom. (2 Samuel 18, 5)
Un homme l'ayant vu, vint le rapporter à Joab, disant: « Voilà que j'ai vu Absalom suspendu à un térébinthe. » (2 Samuel 18, 10)
Joab dit à l'homme qui lui apportait cette nouvelle: « Tu l'as vu! Pourquoi donc ne l'as-tu pas abattu sur place? Je t'aurais bien donné dix sicles d'argent et une ceinture. » (2 Samuel 18, 11)