Talált 985 Eredmények: David

  • Saül redoutait David parce que Yahvé était avec lui, et qu'il s'était retiré de Saül. (1 Samuel 18, 12)

  • Saül éloigna donc David de chez lui et il en fit un chef de mille: il allait et venait à la tête du peuple. (1 Samuel 18, 13)

  • David réussissait dans toutes ses expéditions, car Yahvé était avec lui. (1 Samuel 18, 14)

  • Saül vit les succès de David et il le redouta. (1 Samuel 18, 15)

  • Tout Israël et Juda, en effet, aimaient David parce qu'il allait et venait à leur tête. (1 Samuel 18, 16)

  • Saül dit alors à David: "Tu connais ma fille aînée Mérob. Je te la donnerai pour femme si tu te montres courageux à mon service lorsque tu conduis les guerres de Yahvé." Saül se disait en effet: "Qu'il ne meure pas de ma main, mais de la main des Philistins." (1 Samuel 18, 17)

  • David dit à Saül: "Qui suis-je? Quelle valeur a ma vie? Qu'est-ce que la famille de mon père en Israël, pour que je devienne le gendre du roi?" (1 Samuel 18, 18)

  • Mais lorsque le jour arriva où l'on devait donner à David la fille de Saül, Mérob, on la donna pour femme à Adriel de Méhola. (1 Samuel 18, 19)

  • Mikal, la seconde fille de Saül, aima David et on le dit à Saül; il en fut bien heureux. (1 Samuel 18, 20)

  • Il se dit en effet: "Je la lui donnerai, mais elle sera un piège pour lui. Je le ferai tomber sous la main des Philistins." Saül appela David une seconde fois: "Cette fois-ci tu seras mon gendre." (1 Samuel 18, 21)

  • Saül donna cet ordre à ses serviteurs: "Parlez discrètement à David et dites-lui: Le roi te veut du bien. Tu sais que tous ses serviteurs t'aiment, deviens donc maintenant le gendre du roi." (1 Samuel 18, 22)

  • Les serviteurs de Saül rapportèrent ces paroles à David, et David leur répondit: "Croyez-vous que ce soit peu de chose pour moi que de devenir le gendre du roi? Je suis un homme sans argent et de petite condition." (1 Samuel 18, 23)


“Você deve ter sempre prudência e amor. A prudência tem olhos; o amor tem pernas. O amor, como tem pernas, gostaria de correr a Deus. Mas seu impulso de deslanchar na direção dEle é cego e, algumas vezes, pode tropeçar se não for guiado pela prudência, que tem olhos.” São Padre Pio de Pietrelcina