Talált 1398 Eredmények: Ela
J'envoie pareillement Ménélas pour vous tranquilliser. (2 Maccabées 11, 32)
Quant à celles qu'il a jugé devoir soumettre au roi, envoyez-nous quelqu'un sans délai, après les avoir bien examinées, afin que nous les exposions au roi d'une façon qui vous soit avantageuse, car nous nous rendons à Antioche. (2 Maccabées 11, 36)
Judas attaqua aussi une certaine ville forte, entourée de remparts, habitée par un mélange de nations et dont le nom était Kaspîn. (2 Maccabées 12, 13)
Maccabée, de son côté, ayant distribué ses troupes en cohortes, nomma ceux qui seraient à leur tête et s'élança contre Timothée, qui avait autour de lui 120.000 fantassins et 2.500 cavaliers. (2 Maccabées 12, 20)
Quand il les eut persuadés par de longs discours qu'il leur restituerait ces hommes sains et saufs en vertu de l'engagement qu'il prenait, ils le relâchèrent pour sauver leurs frères. (2 Maccabées 12, 25)
Or ils trouvèrent sous la tunique de chacun des morts des objets consacrés aux idoles de Iamnia et que la Loi interdit aux Juifs. Il fut donc évident pour tous que cela avait été la cause de leur mort. (2 Maccabées 12, 40)
Ménélas se joignit à eux et se mit à circonvenir Antiochus avec beaucoup d'astuce, non pour le salut de sa patrie, mais avec l'espoir d'être rétabli dans sa dignité. (2 Maccabées 13, 3)
Mais le Roi des rois éveilla contre ce scélérat la colère d'Antiochus et, Lysias ayant démontré au roi que Ménélas était la cause de tous les maux, Antiochus ordonna de le conduire à Bérée et de l'y faire périr suivant la coutume du lieu. (2 Maccabées 13, 4)
Tel fut le supplice dont mourut le prévaricateur, et Ménélas ne fut même pas enterré, (2 Maccabées 13, 7)
et cela en toute justice, car il avait commis beaucoup de péchés contre l'autel dont le feu et la cendre étaient purs, et c'est dans la cendre qu'il trouva la mort. (2 Maccabées 13, 8)
alors que déjà le jour commençait à poindre. Et cela se fit grâce à la protection dont le Seigneur couvrait Judas. (2 Maccabées 13, 17)
On dénonça alors à Nikanor un des anciens de Jérusalem nommé Razis, homme zélé pour ses concitoyens, jouissant d'un excellent renom et qu'on appelait Père des Juifs à cause de son affection pour eux. (2 Maccabées 14, 37)