Talált 620 Eredmények: Droit Du Sang
et Raphaèl fut envoyé pour les guérir tous les deux. Il devait enlever les taches blanches des yeux de Tobit, pour qu'il voie de ses yeux la lumière de Dieu; et il devait donner Sarra, fille de Ragouèl, en épouse à Tobie, fils de Tobit, et la dégager d'Asmodée, le pire des démons. Car c'est à Tobie qu'elle revenait de droit, avant tous les autres prétendants. A ce moment-là, Tobit rentrait de la cour dans la maison; et Sarra, fille de Ragouèl, de son côté, était en train de descendre de la chambre. (Tobie 3, 17)
Garde-toi, mon enfant, de toute inconduite. Choisis une femme du sang de tes pères. Ne prends pas une femme étrangère à la tribu de ton père, parce que nous sommes les fils des prophètes. Souviens-toi de Noé, d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, nos pères dès le commencement. Ils ont tous prix une femme dans leur parenté, et ils ont été bénis dans leurs enfants, et leur race aura la terre en héritage. (Tobie 4, 12)
Tu as le droit de la prendre. Ecoute-moi, frère, je parlerai de la jeune fille à son père, dès ce soir, pour te la retenir comme fiancée; et quand nous reviendrons de Rhagès, nous ferons le mariage. Je certifie que Ragouèl n'a absolument pas le droit de te la refuser, ou de la fiancer à un autre. Ce serait encourir la mort, d'après les termes du livre de Moïse, du moment qu'il saurait que la parenté te donne avant tout autre le droit de prendre sa fille. Alors, écoute-moi, frère. Dès ce soir, nous parlons de la jeune fille, et nous faisons la demande en mariage. A notre retour de Rhagès, nous la prendrons, pour l'emmener avec nous chez toi." (Tobie 6, 12)
A l'entrée d'Ecbatane, Tobie dit : "Frère Azarias, mène-moi tout droit chez notre frère Ragouèl." Il le conduisit à la maison de Ragouèl, qu'ils trouvèrent assis à la porte de la cour. Ils le saluèrent les premiers, et il répondit : Je vous salue bien, frères, vous êtes les bienvenus!" Et il les fit entrer dans sa maison. (Tobie 7, 1)
Ragouèl surprit ces paroles, et dit au jeune homme : "Mange et bois, ne gâte pas ta soirée, parce que personne n'a le droit de prendre ma fille Sarra, si ce n'est toi, mon frère. Aussi bien ne suis-je pas libre, moi non plus, de la donner à un autre, puisque tu es son plus proche parent. Maintenant, mon petit, je vais te parler franchement. (Tobie 7, 10)
Nous les brûlerons pêle-mêle. Leurs monts s'enivreront de leur sang et leurs plaines seront remplies de leurs cadavres. Loin de pouvoir tenir pied devant nous, ils périront du premier au dernier, dit le roi Nabuchodonosor, le maître de toute la terre. Car il a parlé et ses paroles ne seront pas vaines. (Judith 6, 4)
Si en effet on s'empare de nous, comme vous l'envisagez, toute la Judée aussi sera prise et nos lieux saints pillés. Notre sang devra alors répondre de leur profanation. (Judith 8, 21)
C'est pourquoi tu as livré leurs chefs au meurtre, et leur couche, avilie par leur duperie, fut dupée jusqu'au sang. Tu as frappé les esclaves avec les princes et les princes avec leurs serviteurs. (Judith 9, 3)
Tu as livré leurs femmes au rapt et leurs filles à la captivité, et toutes leurs dépouilles au partage, au profit de tes fils préférés qui avaient brûlé de zèle pour toi, avaient eu horreur de la souillure infligée à leur sang et t'avaient appelé à leur secours. O Dieu, ô mon Dieu, exauce la pauvre veuve que je suis, (Judith 9, 4)
Comme elles marchaient droit devant elles dans le vallon, un poste avancé d'Assyriens se porta à leur rencontre (Judith 10, 11)
Vive Nabuchodonosor, roi de toute la terre, lui qui t'a envoyé remettre toute âme vivante dans le droit chemin, et vive sa puissance! car, grâce à toi, ce ne sont pas seulement les hommes qui le servent, mais par l'effet de ta force, les bêtes sauvages elles-mêmes, les troupeaux et les oiseaux du ciel vivront pour Nabuchodonosor et pour toute sa maison! (Judith 11, 7)
Il n'est pas jusqu'aux prémices du blé, aux dîmes du vin et de l'huile choses pourtant consacrées et réservées par eux aux prêtres qui, à Jérusalem, se tiennent devant la face de notre Dieu qu'ils n'aient décidé de consommer. Pourtant personne du peuple n'a le droit d'y toucher, même de la main. (Judith 11, 13)