pronađen 1530 Rezultati za: Mal
En ce temps-là Mérodak-Baladan, fils de Baladan, roi de Baby lone, envoya des lettres et un cadeau à Ezéquias; il avait appris en effet comment Ezéquias s'était remis de sa maladie. (Isaïe 39, 1)
annoncez-nous ce qui doit arriver, et nous saurons que vous êtes des dieux. Au moins faites quelque chose, bien ou mal, nous le verrons et nous vous craindrons. (Isaïe 41, 23)
celui qui forme la lumière et qui fait les ténèbres, qui mène au succès et qui fait le malheur, tout cela je le fais, moi, Yahvé. (Isaïe 45, 7)
Malheur à qui discute avec celui qui l'a formé, quand il n'est qu'un vase entre vases de terre. L'argile dira-t-elle à celui qui la travaille: "Que fais-tu là?" Elle n'a même pas de mains! (Isaïe 45, 9)
Malheur à celui qui dit à un père: "Qu'as-tu engendré!" ou à une femme: "Qu'as-tu mis au monde!" (Isaïe 45, 10)
Ils le portent à l'épaule, ils l'emmènent, et le déposent à sa place. Alors il reste là et ne quitte plus sa place, ils peuvent bien crier, lui ne répondra pas, il ne les sauvera pas du malheur. (Isaïe 46, 7)
Ces deux malheurs vont t'arriver d'un coup, le même jour tu seras veuve et privée d'enfants. Tu auras beau multiplier tes sorcelleries, et faire usage de tes paroles magiques, ces deux malheurs tomberont ensemble sur toi. (Isaïe 47, 9)
Or le malheur va venir sur toi et tu ne pourras pas le détourner, une catastrophe va tomber sur toi, que tu ne pourras pas empêcher. Soudain viendra sur toi un désastre dont tu n'as pas idée. (Isaïe 47, 11)
Reste donc avec tes sortilèges, et tes nombreuses sorcelleries, sur lesquelles tu t'es fatiguée depuis ta jeunesse; voyons si elles te seront utiles, si tu pourras faire peur au malheur! (Isaïe 47, 12)
Regarde, je t'ai purifiée comme l'argent, je t'ai éprouvée au creuset du malheur. (Isaïe 48, 10)
Cieux, criez de joie, et toi, terre, sois en fête! Montagnes, éclatez en cris de joie, car Yahvé console son peuple, il a pitié de ses malheureux. (Isaïe 49, 13)
Un double malheur t'a frappée: le pillage et la ruine, la famine et l'épée; pourtant nul ne te plaint ou te console. (Isaïe 51, 19)