pronađen 3361 Rezultati za: Cou
A l'entrée d'Ecbatane, Tobie dit : "Frère Azarias, mène-moi tout droit chez notre frère Ragouèl." Il le conduisit à la maison de Ragouèl, qu'ils trouvèrent assis à la porte de la cour. Ils le saluèrent les premiers, et il répondit : Je vous salue bien, frères, vous êtes les bienvenus!" Et il les fit entrer dans sa maison. (Tobie 7, 1)
Puis il parla et lui dit : "Béni sois-tu, mon enfant! Tu es le fils d'un père excellent. Quel malheur qu'un homme si juste et si bienfaisant soit devenu aveugle!" Il tomba au cou de son frère Tobie, et il pleura. (Tobie 7, 7)
Quand on eut fini de boire et de manger, on parla d'aller se coucher, et l'on conduisit le jeune homme depuis la salle du repas jusque dans la chambre. (Tobie 8, 1)
Cependant les parents étaient sortis en refermant la porte. Tobie se leva du lit, et dit à Sarra : "Debout, ma sœur! Il faut prier tous deux, et recourir à notre Seigneur, pour obtenir sa grâce et sa protection." (Tobie 8, 4)
C'est toi qui as créé Adam, c'est toi qui as créé Eve sa femme, pour être son secours et son appui, et la race humaine est née de ces deux-là. C'est toi qui as dit Il ne faut pas que l'homme reste seul, faisons-lui une aide semblable à lui. (Tobie 8, 6)
Et ils se couchèrent pour la nuit. Or Ragouèl se leva, il appela les serviteurs, et ils vinrent l'aider à creuser une tombe. (Tobie 8, 9)
Il avait pensé : "Pourvu qu'il ne meure pas! Nous serions couverts de ridicule et de honte." (Tobie 8, 10)
Ils partirent ensemble de bonne heure pour la noce, et ils arrivèrent chez Ragouèl, où ils trouvèrent Tobie en train de dîner. Il se leva et le salua, Gabaèl pleura, et le bénit avec ces paroles : "Excellent fils d'un père parfait, juste et bienfaisant! Que le Seigneur te donne la bénédiction du Ciel, à toi, et à ta femme, au père et à la mère de ta femme! Béni soit Dieu de m'avoir fait voir le portrait vivant de mon cousin Tobit!" (Tobie 9, 6)
Mais elle répliquait : "Laisse-moi, n'essaie pas de me tromper. Mon enfant est mort." Et, tous les jours, elle sortait soudain, pour surveiller la route par où son fils était parti. Elle ne croyait plus personne. Quand le soleil était couché, elle rentrait, pour pleurer et gémir à longueur de nuits sans pouvoir dormir. A la fin des quatorze jours de noces, que Ragouèl avait juré de faire en l'honneur de sa fille, Tobie vint lui dire : "Laisse-moi partir, parce que mon père et ma mère ne doivent plus penser me revoir. Aussi, je t'en prie, père, laisse-moi rentrer chez mon père, je t'ai expliqué dans quel état je l'ai laissé." (Tobie 10, 7)
La mère courut se jeter au cou de son fils : "Maintenant, disait-elle, je puis mourir, je t'ai revu!" Et elle pleura. (Tobie 11, 9)
Tobit se leva, il trébuchait, mais il réussit à franchir la porte de la cour. Tobie se dirigea à sa rencontre (Tobie 11, 10)
Alors son père tomba à son cou (Tobie 11, 13)