Trouvé 7450 Résultats pour: Egito Pour L'Égypte
Ils avaient adopté pour dieux des idoles venues de toutes les nations - des images incapables de voir avec leurs yeux, de respirer avec leur nez, d'entendre avec leurs oreilles; qui ne peuvent ni toucher avec leurs doigts, ni marcher avec leurs pieds. (Sagesse 15, 15)
Quant à ton peuple, loin de le punir, tu le comblais de bienfaits: tu lui envoyais un aliment merveilleux - des cailles! pour assouvir sa faim dévorante. (Sagesse 16, 2)
Les oppresseurs méritaient d'être frappés par une famine implacable, mais pour ton peuple il suffisait qu'il comprenne comment ses ennemis étaient torturés. (Sagesse 16, 4)
Leur châtiment, qui ne dura qu'un temps, avait valeur d'avertissement: ils reçurent un signe de salut pour leur rappeler les commandements de ta Loi. (Sagesse 16, 6)
C'étaient des morsures de sauterelles et de mouches qui les faisaient mourir, sans qu'on trouve de remède pour les garder en vie: voilà la preuve qu'ils avaient pleinement mérité un tel châtiment. (Sagesse 16, 9)
Ils étaient mordus, juste pour leur rappeler tes oracles, de peur qu'ils ne t'oublient complètement et ne deviennent insensibles à tes bienfaits; et bien vite ils étaient guéris. (Sagesse 16, 11)
Phénomène étrange: c'est précisément dans l'eau qui éteint tout, que le feu brûlait le plus violemment, car tous les éléments se liguaient pour protéger les justes. (Sagesse 16, 17)
Tantôt la flamme baissait pour ne pas brûler les animaux envoyés contre les impies: ainsi ils comprendraient que Dieu voulait les punir; (Sagesse 16, 18)
Cette nourriture faisait voir ta tendresse pour tes enfants: elle répondait aux désirs de celui qui en mangeait et se transformait en ce que chacun voulait. (Sagesse 16, 21)
Pour servir ta bonté qui donne à tous leur nourriture, elle se transformait, se conformant au désir de ceux qui l'attendaient. (Sagesse 16, 25)
afin que l'on sache qu'il faut devancer le soleil pour te rendre grâces et te prier dès le lever du jour. (Sagesse 16, 28)
Même quand il n'y avait rien à craindre, le simple passage d'une bête ou le sifflement d'un reptile suffisait pour les terrifier; ils mouraient convulsés de peur, n'osant regarder vers cet air qui nous entoure et que nul ne saurait fuir. (Sagesse 17, 9)