Löydetty 1425 Tulokset: Voy
Le roi, et la reine qui était assise auprès de lui, me dirent: Combien durera votre voyage, et quand reviendrez-vous? Je leur marquai le temps, et le roi l'agréa et me permit de m'en aller. (Néhémie 2, 6)
J'allai trouver les gouverneurs du pays d'au delà du fleuve, et je leur présentai les lettres du roi. Or le roi avait envoyé avec moi des officiers de guerre et des cavaliers. (Néhémie 2, 9)
Je leur dis alors : Vous voyez l'affliction où nous sommes. Jérusalem est déserte, et ses portes ont été brûlées. Venez, rebâtissons les murs de Jérusalem, afin que nous ne soyons plus dans l'opprobre. (Néhémie 2, 17)
Et Sanaballat et Gossem m'envoyèrent dire : Venez, afin que nous fassions alliance avec vous en quelque village, dans la vallée d'Ono. Mais leur dessein était de me faire du mal. (Néhémie 6, 2)
Je leur envoyai des messagers, et leur fis dire : Je travaille à un grand ouvrage, et je ne puis descendre, de peur qu'il ne soit négligé pendant mon absence, lorsque je serai allé près de vous. (Néhémie 6, 3)
Ils me renvoyèrent dire la même chose par quatre fois, et je leur fis la même réponse. (Néhémie 6, 4)
Sanaballat m'envoya ce message une cinquième fois par un de ses serviteurs, qui tenait à la main une lettre écrite en ces termes: (Néhémie 6, 5)
Je lui envoyai cette réponse : Rien de ce que vous dites là n'est vrai; mais c'est vous qui l'inventez de votre tête. (Néhémie 6, 8)
Et je reconnus que ce n'était pas Dieu qui l'avait envoyé, mais qu'il m'avait parlé en feignant d'être prophète, et qu'il avait été gagné par Tobie et par Sanaballat; (Néhémie 6, 12)
Dans ce temps-là quelques Juifs du premier rang envoyaient des lettres nombreuses à Tobie, et Tobie leur en envoyait aussi. (Néhémie 6, 17)
Ils venaient même le louer devant moi, et ils lui rapportaient mes paroles, et Tobie envoyait des lettres pour m'effrayer. (Néhémie 6, 19)
Tout le peuple s'en alla donc manger et boire, et envoya des provisions et fit grande réjouissance; car ils avaient compris les paroles qu'on leur avait enseignées. (Néhémie 8, 12)