Löydetty 5824 Tulokset: Sacrifice Pour Le Péché
Alors les serviteurs et les ministres du roi lui dirent: Qu'on cherche pour le roi des jeunes filles, vierges et belles, (Esther 2, 2)
et qu'on envoie dans toutes les provinces des officiers qui découvriront les plus belles d'entre les jeunes filles vierges, pour les amener dans la ville de Suse, et les mettre dans le palais des femmes sous la conduite de l'eunuque Egée, qui est chargé de garder les femmes du roi; là elles recevront tout ce qui leur est nécessaire, tant pour leur parure que pour leurs autres besoins; (Esther 2, 3)
Il avait élevé auprès de lui la fille de son frère, Edissa, qui portait aussi le nom d'Esther. Elle avait perdu son père et sa mère. Elle était parfaitement belle et avait un visage très gracieux. Après la mort de son père et de sa mère, Mardochée l'avait adoptée pour sa fille. (Esther 2, 7)
Et lorsqu'elles entraient auprès du roi, on leur donnait tout ce qu'elles demandaient pour se parer, et elles passaient de l'appartement des femmes à la chambre du roi ornées comme elles l'avaient désiré. (Esther 2, 13)
Après donc qu'il se fut écoulé quelque temps, le jour vint où Esther, fille d'Abihaïl, frère de Mardochée, que celui-ci avait adoptée pour sa fille, devait être à son tour présentée au roi. Elle ne demanda rien pour se parer; mais l'eunuque Egée, gardien des jeunes filles, lui donna comme parure tout ce qu'il voulut. Car elle était très bien faite, et son incroyable beauté la rendait aimable et agréable aux yeux de tous. (Esther 2, 15)
Et le roi ordonna qu'on fît un festin très magnifique à tous les princes et à tous ses serviteurs pour le mariage et les noces d'Esther. Et il accorda du repos à toutes ses provinces, et il fit des présents d'une magnificence princière. (Esther 2, 18)
Et lorsqu'on chercha et qu'on rassembla pour la seconde fois des jeunes filles, Mardochée était encore à la porte du roi. (Esther 2, 19)
mais il compta pour rien de porter la main seulement sur Mardochée; et ayant su qu'il était Juif, il aima mieux perdre la nation entière des Juifs qui étaient dans le royaume d'Assuérus. (Esther 3, 6)
La douzième année du règne d'Assuérus, au premier mois nommé nisan, le sort, qui s'appelle en hébreu phur, fut jeté dans l'urne en présence d'Aman, pour tirer le mois et le jour où l'on devait faire périr la nation juive; et c'est le douzième mois appelé adar qui sortit. (Esther 3, 7)
et il lui dit : Que l'argent que vous me promettez soit pour vous; faites du peuple ce qu'il vous plaira. (Esther 3, 11)
C'est ce que contenaient ces lettres, afin que toutes les provinces fussent averties, et qu'elles se tinssent prêtes pour ce jour-là. (Esther 3, 14)
Les courriers qui avaient été envoyés allaient en toute hâte pour exécuter les ordres du roi. Et aussitôt l'édit fut affiché dans Suse; et le roi et Aman étaient en festin, et tous les Juifs qui étaient dans la ville pleuraient. (Esther 3, 15)