Löydetty 656 Tulokset: Aide Aux Autres
L'homme qui se hâte de s'enrichir, et qui porte envie aux autres, ignore que la disette viendra sur lui. (Proverbes 28, 22)
C'est pourquoi les hommes meurent comme les bêtes, et ils ont les uns et les autres un même sort. Comme l'homme meurt, ainsi meurent les bêtes. Ils respirent tous de la même manière, et l'homme n'a rien de plus que la bête; tout est soumis à la vanité, (Ecclésiaste (or Qohélet) 3, 19)
Je me suis tourné vers d'autres choses, et j'ai vu les oppressions qui se font sous le soleil, et les larmes des innocents, qui n'ont pas de consolateur, et qui ne peuvent résister à la violence, abandonnés qu'ils sont de tout secours; (Ecclésiaste (or Qohélet) 4, 1)
et j'ai estimé plus heureux que les uns et les autres celui qui n'est pas encore né, et qui n'a pas vu les maux qui se font sous le soleil. (Ecclésiaste (or Qohélet) 4, 3)
J'ai aussi contemplé tous les travaux des hommes, et j'ai reconnu que leur industrie est exposée à l'envie des autres; cela aussi est donc une vanité et une inquiétude inutile. (Ecclésiaste (or Qohélet) 4, 4)
Si tu vois l'oppression des pauvres, et la violence dans les jugements, et le renversement de la justice dans une province, que cela ne t'étonne pas; car celui qui est élevé en a un autre au-dessus de lui; et il y en a encore d'autres qui sont élevés au-dessus d'eux; (Ecclésiaste (or Qohélet) 5, 7)
car ta conscience sait que toi aussi tu as souvent maudit les autres. (Ecclésiaste (or Qohélet) 7, 23)
Quand l'insensé marche dans un chemin, il croit que tous les autres sont fous comme il l'est lui-même. (Ecclésiaste (or Qohélet) 10, 3)
Elle est unique, ma colombe, ma parfaite; elle est l'unique de sa mère, la préférée de celle qui lui a donné le jour. Les jeunes filles l'ont vue, et elles l'ont proclamée bienheureuse; les reines et les autres femmes l'ont vue, et l'ont comblée de louanges. (Cantique des Cantiques 6, 8)
Sa seule vue nous est insupportable, car sa vie n'est pas semblable à celle des autres, et il suit une conduite tout différente. (Sagesse 2, 15)
Je suis, moi aussi, un homme mortel, semblable à tous les autres, et de la race de celui qui le premier fut formé de terre; mon corps a pris sa forme dans le sein de ma mère; (Sagesse 7, 1)
pendant dix mois j'ai été formé d'un sang épaissi, à l'aide de la substance de l'homme, dans le repos propice du sommeil. (Sagesse 7, 2)