Löydetty 7483 Tulokset: épine Dans La Chair
Or il arriva que l'on prie aussi sept frères avec leur mère,et que le roi voulut les contraindre à manger, contre la défense de la loi, de la chair de pourceau, en les tourmentant avec des fouets et des lanières de taureau. (2 Maccabées 7, 1)
Après qu'il l'eut fait ainsi tout mutiler, il ordonna qu'on l'approchât du feu et qu'on le fît rôtir dans la poêle pendant qu'il respirait encore; tandis qu'il y était longtemps tourmenté, les autres avec leur mère s'encourageaient mutuellement à mourir pleins de courage, (2 Maccabées 7, 5)
en disant: Le seigneur Dieu verra la vérité, et Il sera consolé en nous, selon que Moïse l'a déclaré dans son cantique par ces paroles: Il sera consolé dans Ses serviteurs. (2 Maccabées 7, 6)
Le premier étant donc mort de la sorte, ils amenèrent le second pour l'outrager; et lui ayant arraché la peau de la tête avec les cheveux, ils lui demandaient s'il voulait manger, plutôt que d'être torturé dans tout son corps, membre par membre. (2 Maccabées 7, 7)
Mais il répondit dans la langue de ses pères: Je n'en ferai rien. C'est pourquoi, lui aussi, il souffrit en second lieu les mêmes tourments que le premier; (2 Maccabées 7, 8)
exhortait fortement chacun d'eux dans la langue de ses pères, remplie de sagesse; et, alliant un mâle courage avec la tendresse d'une femme, (2 Maccabées 7, 21)
elle leur dit: Je ne sais comment vous êtes apparus dans mon sein; car ce n'est pas moi qui vous ai donné l'esprit, l'âme et la vie, et ce n'est pas moi qui ai joint les membres de chacun de vous; (2 Maccabées 7, 22)
mais le Créateur du monde, qui a réglé la naissance de l'homme, et qui a déterminé l'origine de toutes choses, vous rendra de nouveau l'esprit et la vie dans Sa miséricorde, parce que vous vous méprisez maintenant vous-mêmes à cause de Ses lois. (2 Maccabées 7, 23)
C'est pourquoi, s'étant penchée vers lui, se moquant de ce cruel tyran, elle dit dans la langue de ses pères: Mon fils, aie pitié de moi, qui t'ai porté neuf mois dans mon sein, qui t'ai donné mon lait pendant trois ans et qui t'ai nourri, et qui t'ai élevé jusqu'à cet âge. (2 Maccabées 7, 27)
de la sorte, il arrivera que tu ne craindras pas ce bourreau; mais devenant le digne compagnon de tes frères, accepte la mort, afin que je te reçoive avec tes frères dans cette miséricorde que nous attendons. (2 Maccabées 7, 29)
Quant à mes frères, après avoir supporté une douleur passagère, ils sont entrés maintenant dans l'alliance de la vie éternelle; mais toi, tu subiras, au jugement de Dieu, les justes châtiments de ton orgueil. (2 Maccabées 7, 36)
Pour moi, comme mes frères, je livre mon corps et mon âme pour les lois de mes pères, en conjurant Dieu de Se rendre bientôt favorable à notre nation, pour que tu confesses, dans les tourments et sous les coups, qu'Il est le seul Dieu. (2 Maccabées 7, 37)