Löydetty 871 Tulokset: Ville . Protection
Les railleurs soufflent le feu dans la ville, mais les sages apaisent la colère. (Proverbes 29, 8)
Son époux est bien connu aux portes de la ville, lorsqu'il siège avec les anciens du pays. (Proverbes 31, 23)
Donnez-lui du fruit de ses mains, et que ses oeuvres disent sa louange aux portes de la ville.$ (Proverbes 31, 31)
Car telle la protection de l'argent, telle la protection de la sagesse; mais un avantage du savoir, c'est que la sagesse fait vivre ceux qui la possèdent. (Ecclésiaste (or Qohélet) 7, 12)
La sagesse donne au sage plus de force que n'en possèdent dix chefs qui sont dans la ville. 20.Car il n'y a pas sur terre d'homme juste qui fasse le bien sans jamais pécher. (Ecclésiaste (or Qohélet) 7, 19)
Et alors j'ai vu des méchants recevoir la sépulture et entrer dans leur repos, tandis que s'en vont loin du lieu saint et sont oubliés dans la ville des hommes qui ont agi avec droiture; cela encore est vanité. (Ecclésiaste (or Qohélet) 8, 10)
Il y avait une petite ville avec peu d'hommes dans ses murs; un roi puissant vint contre elle, l'investit, et bâtit contre elle de hautes tours. (Ecclésiaste (or Qohélet) 9, 14)
Et il s'y trouva un homme pauvre et sage, qui sauva la ville par sa sagesse. Et personne ne s'est souvenu de cet homme pauvre. (Ecclésiaste (or Qohélet) 9, 15)
Le travail de l'insensé le fatigue, lui qui ne sait pas même aller à la ville. (Ecclésiaste (or Qohélet) 10, 15)
Levons-nous, me suis-je dit, parcourons la ville; les rues et les places, cherchons celui que mon Coeur aime, " Je l'ai cherché et Je ne l'ai point trouvé. (Cantique des Cantiques 3, 2)
Les gardes m'ont rencontrée, ceux qui font la ronde dans la ville : " Avez-vous vu celui que mon coeur aime?'' (Cantique des Cantiques 3, 3)
J'ouvre à mon bien-aimé ; mais mon bien-aimé avait disparu, i1 avait fui. J'étais hors de moi quand il me parlait. Je l'ai cherché, et ne l'ai pas trouvé ; je l'ai appelé, il ne m'a pas répondu. Les gardes m'ont rencontrée, ceux qui font la ronde dans la ville ; ils m'ont frappée, ils m'ont meurtrie ; (Cantique des Cantiques 5, 6)