Löydetty 7012 Tulokset: Relation Avec Dieu
La salutation est de ma propre main : Moi, Paul. Souvenez-vous de mes liens. Que la grâce soit avec vous ! [Amen !] (Colossiens 4, 18)
Paul, Sylvain et Timothée à l'Eglise des Thessaloniciens, réunie en Dieu le Père et en Jésus-Christ le Seigneur : à vous, grâce et paix. (1 Thessaloniciens 1, 1)
Nous rendons à Dieu pour vous tous de continuelles actions de grâces, en faisant mémoire de vous dans nos prières, (1 Thessaloniciens 1, 2)
en rappelant sans cesse devant notre Dieu et Père, les ?uvres de votre foi, les sacrifices de votre charité et la constance de votre espérance en Jésus-Christ, (1 Thessaloniciens 1, 3)
sachant, frères bien-aimés de Dieu, comment vous avez été élus; (1 Thessaloniciens 1, 4)
Et vous êtes devenus nos imitateurs et ceux du Seigneur, en recevant la parole au milieu de beaucoup de tribulations avec la joie de l'Esprit-Saint, (1 Thessaloniciens 1, 6)
En effet, de chez vous, la parole du Seigneur a retenti non seulement dans la Macédoine et dans l'Achaïe, mais partout votre foi en Dieu s'est fait si bien connaître que nous n'avons pas besoin d'en rien dire. (1 Thessaloniciens 1, 8)
Car tous en parlant de nous racontent quel accès nous avons eu auprès de vous, et comment vous vous êtes convertis des idoles au Dieu vivant et vrai, pour le servir, (1 Thessaloniciens 1, 9)
Mais après avoir souffert et subi des outrages à Philippes, comme vous le savez, nous vînmes pleins de confiance en notre Dieu, vous prêcher hardiment son Evangile, au milieu de bien des luttes. (1 Thessaloniciens 2, 2)
mais selon que Dieu nous a jugés dignes de nous confier l'Evangile, ainsi enseignons-nous, non comme pour plaire à des hommes, mais à Dieu, qui sonde nos c?urs. (1 Thessaloniciens 2, 4)
Jamais, en effet, nos discours n'ont été inspirés par la flatterie, comme vous le savez, ni par un motif de cupidité, Dieu en est témoin. (1 Thessaloniciens 2, 5)
ainsi, dans notre affection pour vous, nous aurions voulu vous donner, non seulement l'Evangile de Dieu, mais notre vie même, tant vous nous étiez devenus chers. (1 Thessaloniciens 2, 8)