Löydetty 3509 Tulokset: Saul Et Ses Fils
Aman leur redit en détail son incroyable richesse, le grand nombre de ses fils, et tout ce que le roi avait fait pour l'élever et le mettre au-dessus de tous les fonctionnaires et de tous les serviteurs du roi. (Esther 5, 11)
Elle lui dit: "Si le roi le juge bon, et si j'ai trouvé grâce à ses yeux, si cela paraît juste au roi et s'il a de l'amitié pour moi, qu'il écrive pour annuler les lettres écrites par Aman, fils d'Amdata, descendant d'Agag. Car il a écrit de mettre à mort tous les Juifs qui se trouvent dans les provinces du royaume. (Esther 8, 5)
les dix fils d'Aman, fils de Amdata, l'ennemi des Juifs, furent mis à mort; cependant les Juifs ne se livrèrent pas au pillage. (Esther 9, 10)
Le roi dit alors à la reine Esther: "Rien que dans la forteresse de Suse, les Juifs ont tué et massacré cinq cents hommes et les dix fils d'Aman; que n'auront-ils fait dans les autres provinces! Mais dis-moi ce que tu veux, cela te sera accordé. As-tu une demande? Cela sera fait." (Esther 9, 12)
Esther lui dit: "Si le roi le veut bien, qu'il accorde aux Juifs de Suse de continuer demain comme ils ont fait aujourd'hui, selon le décret du roi, et qu'on pende à la potence les dix fils d'Aman." (Esther 9, 13)
Le roi décida que l'on ferait ainsi. On publia un décret dans Suse, et l'on pendit les dix fils d'Aman. (Esther 9, 14)
Aman, fils de Amdata, de la race d'Agag, l'ennemi des Juifs, avait fait le projet de les exterminer; il avait jeté le Pour, c'est-à-dire le sort, pour les détruire et les massacrer, (Esther 9, 24)
mais lorsque le roi l'apprit, il ordonna par un décret de faire retomber sur la tête du coupable son mauvais dessein contre les Juifs, et de le pendre avec ses fils à la potence. (Esther 9, 25)
Pour cela, de génération en génération et pour toujours, le peuple d'Israël passera ces deux jours, le quatorzième et le quinzième du mois d'Adar, en assemblées joyeuses et en réjouissances devant Dieu. La quatrième année du règne de Ptolémée et de Cléopâtre, Dosithée se présenta comme prêtre et Lévite avec son fils Ptolémée; il apportait la présente lettre concernant les Pourim. Il affirma qu'elle était authentique et qu'elle avait été traduite par Lysimaque, fils de Ptolémée, un homme de la communauté de Jérusalem. (Esther 10, 13)
Mardochée, fils de Yaïr, fils de Chiméï, fils de Kish, de la tribu de Benjamin, eut un songe. (Esther 11, 2)
Pour récompenser Mardochée, le roi lui confia une charge dans son palais et lui fit de nombreux cadeaux. Mais cette affaire des deux eunuques du roi valut à Mardochée l'hostilité d'Aman, fils de Hamdata, un descendant d'Agag, qui était très bien vu du roi. (Esther 12, 5)
Voici qu'Aman, fils d'Amdata, un Macédonien, un homme très étranger au sang des Perses, et plus étranger encore à notre bonté, avait reçu l'hospitalité au milieu de nous. (Esther 16, 10)