Mosaico decorativo

Löydetty 3509 Tulokset: Saul Et Ses Fils

  • Mais le roi répondit: "Ne te mêle pas de mes affaires, fils de Sérouya: s'il maudit, c'est peut-être que Yahvé lui a dit: Maudis David! Qui donc ira lui demander pourquoi il agit de la sorte?" (2 Samuel 16, 10)

  • Alors David dit à Abisaï et à ses serviteurs: "Voici que mon fils, celui qui est sorti de moi, en veut à ma vie, à combien plus forte raison cet homme de Benjamin. Laissez-le maudire, si Yahvé le lui a dit. (2 Samuel 16, 11)

  • Et puis, qui vais-je servir? N'es-tu pas son fils? Je te servirai tout comme j'ai servi ton père." (2 Samuel 16, 19)

  • Absalom avait mis Amasa à la tête de l'armée à la place de Joab. (Amasa était fils de Yitra l'Ismaélite: cet homme s'était uni à Abigayil, fille de Jessé et soeur de Sérouya, la mère de Joab). (2 Samuel 17, 25)

  • Lorsque David arriva à Mahanayim, Chobi, fils de Nahach de Rabba des Ammonites, Matir, fils d'Ammiel de Lo-Débar, et Barzillaï de Roglim en Galaad, (2 Samuel 17, 27)

  • Ensuite David divisa la troupe en trois: il confia un tiers à Joab, un tiers à Abisaï, fils de Sérouya et frère de Joab, et un tiers à Ittaï de Gat. Le roi dit à la troupe: "Moi aussi j'irai avec vous." (2 Samuel 18, 2)

  • Mais l'homme répondit à Joab: "Même si j'avais dans les mains tes mille pièces d'argent, je ne porterais pas la main sur le fils du roi. Devant nous tous le roi a donné cet ordre à toi, à Abisaï et à Ittaï: Epargnez le jeune Absalom par égard pour moi. (2 Samuel 18, 12)

  • De son vivant Absalom s'était élevé une stèle dans la Vallée du Roi, car il se disait: "Je n'ai pas de fils pour conserver mon nom." Il avait donné son nom à cette pierre dressée, et aujourd'hui encore on l'appelle: "Le monument d'Absalom." (2 Samuel 18, 18)

  • Ahimaas fils de Sadoc dit alors: "Je vais courir annoncer au roi cette bonne nouvelle, que Yahvé lui a rendu justice et l'a délivré de ses ennemis." (2 Samuel 18, 19)

  • Mais Joab lui dit: "Tu ne serais pas porteur d'une bonne nouvelle aujourd'hui, tu le seras peut-être un autre jour mais aujourd'hui ce ne serait certainement pas une bonne nouvelle, puisque le fils du roi est mort." (2 Samuel 18, 20)

  • Ahimaas fils de Sadoc reprit la parole et dit à Joab: "Qu'importe ce qui arrivera. Moi aussi je veux courir derrière ce Kouchite." Joab lui dit: "Pourquoi courir mon fils? Tu n'en tireras aucune récompense." (2 Samuel 18, 22)

  • Le guetteur reprit: "Je reconnais le premier, c'est Ahimaas fils de Sadoc, je reconnais sa façon de courir." Le roi dit: "C'est un homme qui vaut, il apporte sûrement une bonne nouvelle." (2 Samuel 18, 27)


"Não nos preocupemos quando Deus põe à prova a nossa fidelidade." São Padre Pio de Pietrelcina