Löydetty 1864 Tulokset: Nouvel Homme
Que revient-il, en effet, à l`homme de tout son travail et de la préoccupation de son coeur, objet de ses fatigues sous le soleil? (Ecclésiaste (or Qohélet) 2, 22)
Il n`y a de bonheur pour l`homme qu`à manger et à boire, et à faire jouir son âme du bien-être, au milieu de son travail; mais j`ai vu que cela aussi vient de la main de Dieu. (Ecclésiaste (or Qohélet) 2, 24)
Car il donne à l`homme qui lui est agréable la sagesse, la science et la joie; mais il donne au pécheur le soin de recueillir et d`amasser, afin de donner à celui qui est agréable à Dieu. C`est encore là une vanité et la poursuite du vent. (Ecclésiaste (or Qohélet) 2, 26)
J`ai vu à quelle occupation Dieu soumet les fils de l`homme. (Ecclésiaste (or Qohélet) 3, 10)
Il fait toute chose bonne en son temps; même il a mis dans leur coeur la pensée de l`éternité, bien que l`homme ne puisse pas saisir l`oeuvre que Dieu fait, du commencement jusqu`à la fin. (Ecclésiaste (or Qohélet) 3, 11)
mais que, si un homme mange et boit et jouit du bien-être au milieu de tout son travail, c`est là un don de Dieu. (Ecclésiaste (or Qohélet) 3, 13)
J`ai dit en mon coeur, au sujet des fils de l`homme, que Dieu les éprouverait, et qu`eux-mêmes verraient qu`ils ne sont que des bêtes. (Ecclésiaste (or Qohélet) 3, 18)
Car le sort des fils de l`homme et celui de la bête sont pour eux un même sort; comme meurt l`un, ainsi meurt l`autre, ils ont tous un même souffle, et la supériorité de l`homme sur la bête est nulle; car tout est vanité. (Ecclésiaste (or Qohélet) 3, 19)
Qui sait si le souffle des fils de l`homme monte en haut, et si le souffle de la bête descend en bas dans la terre? (Ecclésiaste (or Qohélet) 3, 21)
Et j`ai vu qu`il n`y a rien de mieux pour l`homme que de se réjouir de ses oeuvres: c`est là sa part. Car qui le fera jouir de ce qui sera après lui? (Ecclésiaste (or Qohélet) 3, 22)
J`ai vu que tout travail et toute habileté dans le travail n`est que jalousie de l`homme à l`égard de son prochain. C`est encore là une vanité et la poursuite du vent. (Ecclésiaste (or Qohélet) 4, 4)
Tel homme est seul et sans personne qui lui tienne de près, il n`a ni fils ni frère, et pourtant son travail n`a point de fin et ses yeux ne sont jamais rassasiés de richesses. Pour qui donc est-ce que je travaille, et que je prive mon âme de jouissances? C`est encore là une vanité et une chose mauvaise. (Ecclésiaste (or Qohélet) 4, 8)