Mosaico decorativo

Löydetty 644 Tulokset: Mort

  • Un Ninivite vint informer le roi que j'étais le fossoyeur clandestin. Quand je sus le roi renseigné sur mon compte, que je me vis recherché pour être mis à mort, j'eus peur, et je pris la fuite. (Tobie 1, 19)

  • et violé tes commandements; et tu nous as livrés au pillage, à la captivité et à la mort, à la fable, à la risée et au blâme de tous les peuples où tu nous as dispersés. (Tobie 3, 4)

  • Et maintenant, traite-moi comme il te plaira, daigne me retirer la vie je veux être délivré de la terre et redevenir terre. Car la mort vaut mieux pour moi que la vie. J'ai subi des outrages sans raison, et j'ai une immense douleur! Seigneur, j'attends que ta décision me délivre de cette épreuve. Laisse-moi partir au séjour éternel, ne détourne pas ta face de moi, Seigneur. Car mieux vaut mourir que passer ma vie en face d'un mal inexorable, et je ne veux plus m'entendre outrager. (Tobie 3, 6)

  • et il se dit : "J'en suis venu à demander la mort, je ferais bien d'appeler mon fils Tobie, pour lui parler de cette somme, avant de mourir." (Tobie 4, 2)

  • Car l'aumône délivre de la mort, et elle empêche d'aller dans les ténèbres. (Tobie 4, 10)

  • Tu as le droit de la prendre. Ecoute-moi, frère, je parlerai de la jeune fille à son père, dès ce soir, pour te la retenir comme fiancée; et quand nous reviendrons de Rhagès, nous ferons le mariage. Je certifie que Ragouèl n'a absolument pas le droit de te la refuser, ou de la fiancer à un autre. Ce serait encourir la mort, d'après les termes du livre de Moïse, du moment qu'il saurait que la parenté te donne avant tout autre le droit de prendre sa fille. Alors, écoute-moi, frère. Dès ce soir, nous parlons de la jeune fille, et nous faisons la demande en mariage. A notre retour de Rhagès, nous la prendrons, pour l'emmener avec nous chez toi." (Tobie 6, 12)

  • Tobie répondit à Raphaèl : "Frère Azarias, je me suis laissé dire qu'elle a déjà été donnée sept fois en mariage, et que, chaque fois, son mari est mort dans la chambre des noces. Il mourait le soir où il entrait dans sa chambre, et j'ai entendu des gens dire que c'était un démon qui les tuait, (Tobie 6, 13)

  • et lui dit : "Si tu envoyais une servante dans la chambre voir si Tobie est en vie? Parce que, s'il est mort, on l'enterrerait sans que personne en sache rien." (Tobie 8, 12)

  • elle ressortit, et leur dit tout bas : "Il n'est pas mort, tout va bien." (Tobie 8, 14)

  • Alors il pensa : "Pourvu qu'il ne soit pas retenu là-bas! Pourvu que Gabaèl ne soit pas mort! Il n'y a peut-être eu personne pour lui donner l'argent!" (Tobie 10, 2)

  • Sa femme Anna disait : "Mon enfant est mort! Il n'est plus au nombre des vivants!" Et elle se mettait à pleurer et à se lamenter sur son fils. Elle disait (Tobie 10, 4)

  • Mais elle répliquait : "Laisse-moi, n'essaie pas de me tromper. Mon enfant est mort." Et, tous les jours, elle sortait soudain, pour surveiller la route par où son fils était parti. Elle ne croyait plus personne. Quand le soleil était couché, elle rentrait, pour pleurer et gémir à longueur de nuits sans pouvoir dormir. A la fin des quatorze jours de noces, que Ragouèl avait juré de faire en l'honneur de sa fille, Tobie vint lui dire : "Laisse-moi partir, parce que mon père et ma mère ne doivent plus penser me revoir. Aussi, je t'en prie, père, laisse-moi rentrer chez mon père, je t'ai expliqué dans quel état je l'ai laissé." (Tobie 10, 7)


“Faltar com a caridade¨¦ como ferir a pupila dos olhos de Deus.” São Padre Pio de Pietrelcina