Löydetty 330 Tulokset: Mir
La seconde année depuis leur arrivée à la maison de Dieu à Jérusalem, au second mois, Zorobabel, fils de Schealthiel, Josué, fils de Jotsadak, avec le reste de leurs frères les sacrificateurs et les Lévites, et tous ceux qui étaient revenus de la captivité à Jérusalem, se mirent à l`oeuvre et chargèrent les Lévites de vingt ans et au-dessus de surveiller les travaux de la maison de l`Éternel. (Esdras 3, 8)
Ils transmirent les ordres du roi aux satrapes du roi et aux gouverneurs de ce côté du fleuve, lesquels honorèrent le peuple et la maison de Dieu. (Esdras 8, 36)
à côté d`eux travaillèrent les Tekoïtes, dont les principaux ne se soumirent pas au service de leur seigneur. (Néhémie 3, 5)
Tu opéras des miracles et des prodiges contre Pharaon, contre tous ses serviteurs et contre tout le peuple de son pays, parce que tu savais avec quelle méchanceté ils avaient traité nos pères, et tu fis paraître ta gloire comme elle paraît aujourd`hui. (Néhémie 9, 10)
ils refusèrent d`obéir, et ils mirent en oubli les merveilles que tu avais faites en leur faveur. Ils raidirent leur cou; et, dans leur rébellion, ils se donnèrent un chef pour retourner à leur servitude. Mais toi, tu es un Dieu prêt à pardonner, compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté, et tu ne les abandonnas pas, (Néhémie 9, 17)
se joignirent à leurs frères les plus considérables d`entre eux. Ils promirent avec serment et jurèrent de marcher dans la loi de Dieu donnée par Moïse, serviteur de Dieu, d`observer et de mettre en pratique tous les commandements de l`Éternel, notre Seigneur, ses ordonnances et ses lois. (Néhémie 10, 29)
Elle se leva et ils se mirent à prier pour obtenir d'être protégés, et il commença ainsi Tu es béni, Dieu de nos pères, et ton Nom est béni dans tous les siècles des siècles! Que te bénissent les cieux, et toutes tes créatures dans tous les siècles! (Tobie 8, 5)
Mais elle répliquait : "Laisse-moi, n'essaie pas de me tromper. Mon enfant est mort." Et, tous les jours, elle sortait soudain, pour surveiller la route par où son fils était parti. Elle ne croyait plus personne. Quand le soleil était couché, elle rentrait, pour pleurer et gémir à longueur de nuits sans pouvoir dormir. A la fin des quatorze jours de noces, que Ragouèl avait juré de faire en l'honneur de sa fille, Tobie vint lui dire : "Laisse-moi partir, parce que mon père et ma mère ne doivent plus penser me revoir. Aussi, je t'en prie, père, laisse-moi rentrer chez mon père, je t'ai expliqué dans quel état je l'ai laissé." (Tobie 10, 7)
Ces hommes se présentèrent donc devant Holopherne et lui transmirent en ces termes leur message. (Judith 3, 5)
"Seigneur, Dieu de mon père Siméon, tu l'armas d'un glaive vengeur contre les étrangers qui défirent la ceinture d'une vierge, à sa honte, mirent son flanc à nu, à sa confusion, et profanèrent son sein, à son déshonneur; car tu as dit : "Cela ne sera pas", et ils le firent. (Judith 9, 2)
On ne se lassait pas d'admirer son étonnante beauté, et d'admirer par contrecoup les Israélites. "Qui donc pourrait encore mépriser un peuple qui a des femmes pareilles? Se disait-on à l'envi. Ce ne serait pas bien avisé d'en laisser debout un seul homme! Les survivants seraient capables de séduire la terre entière!" (Judith 10, 19)
Ceux qui étaient campés dans la région montagneuse autour de Béthulie se mirent à fuir eux aussi. Alors les hommes de guerre d'Israël foncèrent sur eux. (Judith 15, 3)