Löydetty 5472 Tulokset: Le Peuple De Dieu
Les Romains adressèrent aussi aux Juifs une lettre de cette teneur : "Quintus Memmius, Titus Manilius, Manius Sergius, légats romains, au peuple des Juifs, salut. (2 Maccabées 11, 34)
Sur l'assurance d'un décret rendu par le peuple de la ville, les Juifs acceptèrent comme des gens désireux de la paix et sans défiance, mais quand ils furent au large, on les coula à fond au nombre d'au moins 200. (2 Maccabées 12, 4)
et, après avoir invoqué Dieu, le juge équitable, il marcha contre les meurtriers de ses frères. De nuit, il incendia le port, brûla les vaisseaux et passa au fil de l'épée ceux qui y avaient cherché un refuge. (2 Maccabées 12, 6)
Un violent combat s'étant engagé, et les soldats de Judas l'ayant emporté avec l'aide de Dieu, les nomades vaincus demandèrent à Judas de leur donner la main droite, promettant de lui livrer du bétail et de lui être utiles en tout le reste. (2 Maccabées 12, 11)
Devenus maîtres de la ville par la volonté de Dieu, ils firent un carnage indescriptible, au point que l'étang voisin, large de deux stades, paraissait rempli par le sang qui y avait coulé. (2 Maccabées 12, 16)
Judas, l'ayant appris, prescrivit au peuple d'invoquer le Seigneur jour et nuit pour que, cette fois encore, il vînt au secours (2 Maccabées 13, 10)
de ceux qui allaient être privés de la Loi, de la patrie et du sanctuaire sacré, et qu'il ne laissât pas ce peuple, qui commençait seulement à reprendre haleine, tomber au pouvoir des nations de triste renom. (2 Maccabées 13, 11)
Quand il eut donné aux siens comme mot d'ordre : "Victoire de Dieu" , il attaqua avec une élite de jeunes braves la tente du roi pendant la nuit. Parmi les hommes campés, il en tua environ deux mille et ses gens transpercèrent le plus grand des éléphants avec son cornac; (2 Maccabées 13, 15)
Informés de l'arrivée de Nikanor et de l'agression des païens, les Juifs répandirent sur eux de la poussière et implorèrent Celui qui avait constitué son peuple pour l'éternité et qui ne manquait jamais de secourir son propre héritage avec des signes manifestes. (2 Maccabées 14, 15)
Nikanor leva la main droite vers le Temple et affirma avec serment : "Si vous ne me livrez pas Judas enchaîné, je raserai cette demeure de Dieu, je détruirai l'autel, et, au même endroit, j'élèverai à Dionysos un sanctuaire splendide." (2 Maccabées 14, 33)
Prenant la parole, Onias disait : "Celui-ci est l'ami de ses frères, qui prie beaucoup pour le peuple et pour la ville sainte tout entière, Jérémie, le prophète de Dieu." (2 Maccabées 15, 14)
"Prends ce glaive saint, il est un don de Dieu, avec lui tu briseras les ennemis." (2 Maccabées 15, 16)