Löydetty 6482 Tulokset: Ieu
Car c'est un homme qui les a faites, un être au souffle d'emprunt qui les a modelées; nul homme, en effet, n'est capable de modeler un dieu qui lui soit semblable; (Sagesse 15, 16)
mortel, c'est une chose morte qu'il produit de ses mains impies. Il vaut mieux, certes, que les objets qu'il adore lui du moins aura vécu, eux jamais! (Sagesse 15, 17)
Et ils adorent même les bêtes les plus odieuses; car en fait de stupidité, elles sont pires que les autres. (Sagesse 15, 18)
Et pour autant qu'on puisse éprouver du désir à la vue d'animaux, rien de beau ne s'y trouve, ils échappent à l'éloge de Dieu et à sa bénédiction. (Sagesse 15, 19)
Au lieu de ce châtiment, tu as accordé un bienfait à ton peuple pour satisfaire son ardent appétit, c'est un aliment merveilleux des cailles! que tu lui as préparé pour nourriture; (Sagesse 16, 2)
Tantôt en effet la flamme s'apaisait, de peur de brûler complètement les animaux envoyés contre les impies, et pour leur faire comprendre, à cette vue, qu'ils étaient poursuivis par un jugement de Dieu; (Sagesse 16, 18)
Neige et glace supportaient le feu sans fondre on saurait ainsi que c'était pour détruire les récoltes des ennemis, que le feu brûlait au milieu de la grêle et flamboyait sous la pluie, (Sagesse 16, 22)
moins on compte intérieurement sur eux, plus on trouve grave d'ignorer la cause qui provoque le tourment. (Sagesse 17, 12)
car tous avaient été liés par une même chaîne de ténèbres. Le vent qui siffle, le chant mélodieux des oiseaux dans les rameaux touffus, le bruit cadencé d'une eau coulant avec violence, (Sagesse 17, 17)
Au lieu de ces ténèbres, tu donnas aux tiens une colonne flamboyante, pour leur servir de guide en un voyage inconnu, de soleil inoffensif en leur glorieuse migration. (Sagesse 18, 3)
Tous donc pareillement, frappés du même trépas, eurent des morts innombrables. Les vivants ne suffisaient plus aux funérailles, car, en un instant, leur plus précieuse descendance avait été détruite. (Sagesse 18, 12)
Ainsi, ceux que des sortilèges avaient rendus absolument incrédules confessèrent, devant la perte de leurs premiers-nés, que ce peuple était fils de Dieu. (Sagesse 18, 13)