Löydetty 5202 Tulokset: End
Alors Ahikar intercéda pour moi, et je pus redescendre à Ninive. C'est que Ahikar, sous Sennachérib, roi d'Assyrie, avait été grand échanson, garde du sceau, administrateur et maître des comptes; et Asarhaddon l'avait maintenu en fonctions. Il était de ma parenté, c'était mon neveu. (Tobie 1, 22)
Sous le règne d'Asarhaddon, je revins donc chez moi, et ma femme Anna me fut rendue avec mon fils Tobie. A notre fête de la Pentecôte la fête des Semaines , il y eut un bon dîner. Je pris ma place au repas, (Tobie 2, 1)
on m'apporta la table et on m'apporta plusieurs plats. Alors je dis à mon fils Tobie : "Va chercher, mon enfant, parmi nos frères déportés à Ninive, un pauvre qui soit de cœur fidèle, et amène-le pour partager mon repas. J'attends que tu reviennes, mon enfant." (Tobie 2, 2)
Je ne fis qu'un bond, laissai mon repas intact, enlevai l'homme de la place, et le déposai dans une chambre, en attendant le coucher du soleil pour l'enterrer. (Tobie 2, 4)
Ce soir-là, je pris un bain, et j'allai dans la cour, je m'étendis le long du mur de la cour. Comme il faisait chaud, j'avais le visage découvert, (Tobie 2, 9)
je ne savais pas qu'il y avait, au-dessus de moi, des moineaux dans le mur. De la fiente me tomba dans les yeux, toute chaude; elle provoqua des taches blanches que je dus aller faire soigner par les médecins. Plus ils m'appliquaient d'onguents, plus les taches m'aveuglaient, et finalement la cécité fut complète. Je restai quatre ans privé de la vue, tous mes frères en furent désolés; et Ahikar pourvut à mon entretien pendant deux années, avant son départ en Elymaïde. (Tobie 2, 10)
En rentrant chez moi, le chevreau se mit à bêler, j'appelai ma femme et lui dis : "D'où sort ce cabri? Et s'il avait été volé? Rends-le donc à ses maîtres, nous n'avons pas le droit de manger le produit d'un vol." (Tobie 2, 13)
Elle me dit : "Mais c'est un cadeau qu'on m'a donné par-dessus le marché!" Je ne la crus pas, et je lui dis de le rendre à ses propriétaires j'en rougissais devant elle . Alors elle répliqua : "Où sont donc tes aumônes? Où sont donc tes bonnes œuvres? Tout le monde sait ce que cela t'a rapporté." (Tobie 2, 14)
Et maintenant, traite-moi comme il te plaira, daigne me retirer la vie je veux être délivré de la terre et redevenir terre. Car la mort vaut mieux pour moi que la vie. J'ai subi des outrages sans raison, et j'ai une immense douleur! Seigneur, j'attends que ta décision me délivre de cette épreuve. Laisse-moi partir au séjour éternel, ne détourne pas ta face de moi, Seigneur. Car mieux vaut mourir que passer ma vie en face d'un mal inexorable, et je ne veux plus m'entendre outrager. (Tobie 3, 6)
Le même jour, il advint que Sarra, fille de Ragouèl, habitant d'Ecbatane en Médie, entendit aussi les insultes d'une servante de son père. (Tobie 3, 7)
Ce jour-là, elle eut du chagrin, elle sanglota, elle monta dans la chambre de son père, avec le dessein de se pendre. Puis, à la réflexion, elle pensa : "Et si l'on blâmait mon père? On lui dira : Tu n'avais qu'une fille chérie, et, de malheur, elle s'est pendue! Je ne veux pas affliger la vieillesse de mon père jusqu'au séjour des morts. Je ferais mieux de ne pas me pendre, et de supplier le Seigneur de me faire mourir, afin que je n'entende plus d'insultes pendant ma vie." (Tobie 3, 10)
A l'instant, elle étendit les bras du côté de la fenêtre, elle pria ainsi Tu es béni, Dieu de miséricorde! Que ton Nom soit béni dans les siècles, et que toutes tes œuvres te bénissent dans l'éternité! (Tobie 3, 11)