Encontrados 1106 resultados para: étaient

  • Or ils étaient nus tous les deux, l'homme et sa femme, et ils n'en avaient point honte. (Genèse 2, 25)

  • Alors leurs yeux s'ouvrirent et ils découvrirent qu'ils étaient nus; ils se firent des pagnes avec des feuilles de figuier qu'ils avaient entrelacées. (Genèse 3, 7)

  • Caïn dit à Abel son frère: "Allons dans la campagne." Et comme ils étaient dans la campagne, Caïn se jeta sur son frère Abel et le tua. (Genèse 4, 8)

  • Les hommes commençaient à devenir nombreux sur la surface de la terre et des filles leur étaient nées. (Genèse 6, 1)

  • Les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils prirent pour femmes toutes celles qu'ils avaient remarquées. (Genèse 6, 2)

  • Les eaux montèrent encore de quinze coudées quand toutes les montagnes étaient déjà recouvertes. (Genèse 7, 20)

  • Alors tous les êtres qui se trouvaient sur la surface de la terre disparurent. Depuis les hommes jusqu'aux animaux des champs, jusqu'aux reptiles et aux oiseaux du ciel: ils disparurent de la terre. Il ne resta plus que Noé et ceux qui étaient avec lui dans l'arche. (Genèse 7, 23)

  • Alors Dieu se souvint de Noé, de toutes les bêtes et tous les animaux des champs qui étaient avec lui dans l'arche. Dieu fit souffler un vent qui assécha la terre et les eaux se retirèrent. (Genèse 8, 1)

  • Les fils de Noé qui sortirent de l'arche étaient Sem, Kam et Japhet. Kam est le père de Canaan. (Genèse 9, 18)

  • Kam, père de Canaan, regarda son père qui était nu et il le raconta à ses deux frères qui étaient dehors. (Genèse 9, 22)

  • Mais Sem et Japhet prirent un manteau à deux, ils le mirent sur leurs épaules, puis ils marchèrent à reculons et couvrirent leur père qui était nu. Leurs visages étaient tournés en arrière pour ne pas regarder la nudité de leur père. (Genèse 9, 23)

  • Ceux qui soutenaient son empire étaient: Babel, Erek, et Akkad. Toutes ces villes sont au pays de Chinéar. (Genèse 10, 10)


“No tumulto das paixões terrenas e das adversidades, surge a grande esperança da misericórdia inexorável de Deus. Corramos confiantes ao tribunal da penitência onde Ele, com ansiedade paterna, espera-nos a todo instante.” São Padre Pio de Pietrelcina